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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 10:46

                   Voici un article fourni par l' Agence France Presse  (AFP) et repris par plusieurs journaux, dont Le Point  . Article  doublement intéressant et significatif car il met en lumière l'implication du pouvoir politique dans le traitement de l'information en France et sa responsabilité dans le racisme anti-blond.

 

                    En effet, le régime politique actuel  contrôle étroitement cet organe (L'AFP)  , et à travers lui  avec d'autre leviers d'influence, l'ensemble de la presse française.

 

                   La consigne, qui vient donc de haut, est que utiliser "blonde" comme une  insulte "n'est  PAS une insulte raciale mais une insulte "sexiste" (??!!) Ce déni de réalité, ou plutôt cette négation névrotique imposée par le pouvoir à la population est une des clés pour comprendre l'ampleur du phénomène . (Sur le sujet, cf.  Politique et blondeur en France )          

   

                  Pourtant, la raison nous dit qu'utiliser  une caractéristique raciale comme insulte est clairement une insulte raciale.

 

                 La propagande du régime de F. Hollande nous affirme le contraire. Nous ne sommes pas obligés de la croire.

 

 

 

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"Blonde" ou "barbie": une enquête dépeint le sexisme au travail

Modifié le - Publié le | AFP
 

"Elle fait sa blonde", "c'est quoi cette Barbie?, "ça piaille" ... Près d'une salariée non cadre sur deux (47%) a déjà été confrontée directement au sexisme au travail, en tant que témoin ou en tant que cible, selon une enquête BVA pour le Conseil supérieur de l'égalité professionnelle (CSEP), publiée jeudi.

Cette étude a été présentée aux ministres Laurence Rossignol (Droits des femmes) et Myriam El Khomri (Travail), ainsi qu'un guide rédigé par le CSEP pour aider les entreprises à agir contre le sexisme.

Le mot sexisme a été introduit dans le code du travail par la loi du 17 août 2015 sur le dialogue social. Les auteurs d'"agissements sexistes" peuvent faire l'objet d'une sanction disciplinaire allant du simple avertissement jusqu'au licenciement, tandis que les employeurs peuvent être condamnés à réparer le préjudice subi par les victimes. (....)

 
 
 
 
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 17:46

              Un exemple du "Politiquement correct"  (P. C.) aux USA, qui consiste à représenter exclusivement des membres de la majorité raciale lorsque le message explicite est négatif.

               C'est  ainsi que lorsqu'il s'agit de représenter des "Enfants-zombies", il est fortement conseillé de NE PAS représenter des enfants issus de minorités, sous peine de connaître une "mort sociale" à la vitesse de Twitter et autre Facebook.

 

              On arrive donc à attribuer exclusivement les représentations publiques négatives aux WASP (White Anglo-Saxon Protestant) et autres blondinets, ce qui tout naturellement conduit à un sentiment d'injustice dans cette population; en effet, individuellement, leur responsabilité n'est pas en cause alors que leur image  est constamment discriminée et présentée sous un jour négatif.

 

            On voit donc ici que deux logiques s'affrontent : Celle du groupe, identifié par les "autorités morales médiatiques" et celle de l'individu, discriminé car appartenant au groupe majoritaire. Discriminé alors qu'il n'est PAS responsable.

 

             Les tenants du PC répondent fielleusement que les WASP tiennent le pouvoir, et que par voie de conséquence, une action publique doit être moralement menée afin de rétablir l'équilibre avec les minorités.  Cette analyse purement tribale  induit nécessairement que le WASP en situation d'échec social sera doublement discriminé. Cela induit en définitive que dans une société soumise à cette coercition morale le nombre total de victimes de discriminations augmentent, et que seuls ceux qui excitent les rivalités à leur profit tirent les marrons du feu . Le bien commun est donc sacrifié dans l'intérêt d'une caste contrôlant les médias et donc, ayant le pouvoir de désigner les ennemis publics, les "Goldstein" et autres ennemis du Peuple (Sur le sujet, cf. Blond = Goldstein ) . Une puissance aussi démesurée dans les mains d'une oligarchie aussi restreinte  ne peut qu'inspirer un certain effroi, car l'équilibre politique des pouvoirs est manifestement détruit.

 

                Cela implique également que la société  dans son ensemble fonctionnera moins bien car la violence rivalitaire explosera.

 

 

 

 

En prime, l'autoportrait de la photographe :

 

Donna Stevens_The New Feminist_Tamiz.jpg

 

 

 

        

 

 

 

 

Zombie Kids – Photographier des enfants pendant qu’ils regardent la télévision

 

Avec sa série Idiot Box, la photographe et artiste australienne Donna Stevens, basée à New York, s’est amusé à photographier des enfants pendant qu’ils regardaient la télévision, capturant les visages hypnotisés, passifs et zombifiés, explorant le côté sombre de la technologie…

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 17:02

 

                   2 exemples d'amorçages de stéréotypes racistes à l'encontre des personnes blondes dans le Figaro du 07/11/2016 : 

 
 
                1)  Le premier article traite d'un jeune déséquilibré, auteur d'un massacre collectif comme il y en a beaucoup aux USA. Ce type de réjouissance est devenu une routine au pays de l'oncle Sam, sans doute avant d'arriver chez nous avec 10 ans de décalage. Il se trouve que le tueur, Dylann Roof, est  châtain clair sur la photo. 
 
                  Le climat émotionnel de l'article est particulièrement angoissant, et donc très propice à la mémorisation . La journaliste trouve utile de préciser que , malgré la photo d'illustration placée juste au dessus du texte, il a "les cheveux blonds". 
 
                        Pourquoi cette précision raciale ?  Pourquoi cette redondance ?
 
Quand un afro-américain ou un latino  tue d'autre personnes, les journalistes précisent ils qu'il a les cheveux noirs ? ou bien qu'il est crépu ? qu'il a les cheveux raides ?
 
                   S'il y a une photo d'illustration , le journaliste insiste-il dans le texte sur la couleur des cheveux ?
 
 
                            Je n'ai encore jamais lu ni vu  cela. Ce traitement discriminatoire est réservé exclusivement aux personnes aux cheveux châtain clair ou blonds.
 
                 Le résultat dans l'esprit des lecteurs sera une fois de plus d'avoir réussi à associer dans le même texte blondeur et malheur, cheveux clairs et atrocités.
 
 
 
 
 
                   2) Le deuxième exemple est une bannière de "Pause People", sobrement intitulée

 

                           Ils sont célèbres pour leur monstruosité,

                                    leur cruauté n’a pas de limite

 

Si l'on clique sur la bannière, et que l'on fasse défiler les assassins de masse de l'Histoire, on s'aperçoit que les blonds sont extrêmement minoritaire ; donc, pourquoi utiliser le seul blond dans l'affaire en première page (Celle qui sera vue des millions de fois ), sinon pour associer une fois de plus blondeur et malheur , cheveux clairs et atrocités ?
 
On relèvera également l'identification délirante de la blondeur au nazisme ; sur cette paranoïa raciale qui empoisonne le corps social , cf  Blond = Nazis ?
 
 
 
 
                          La propagande conditionne nos esprits et nous conduit peu à peu à éprouver un sentiment diffus d'hostilité contre les personnes blondes.
 

 

  Document 1
 
 

 http://i.f1g.fr/media/figaro/635x230_crop/2016/11/07/XVM055771be-a4c8-11e6-9c99-b1f71e963387.jpg

 

L'Amérique juge Dylann Roof, le tueur raciste de Charleston

VIDÉO - Le jeune homme avait fait un massacre en 2015 en tuant neuf paroissiens d'une église noire de Caroline du Sud. Il encourt la peine de mort.

Il avait pris pour cible un symbole de la lutte contre l'esclavage, perpétrant un massacre avec un calme glaçant: Dylann Roof, qui a abattu l'an dernier neuf paroissiens d'une église de la communauté noire de Charleston, en Caroline du Sud, est jugé à partir de ce lundi aux États-Unis. Il risque la peine de mort.
Le 17 avril 2015, le jeune homme de 22 ans aux cheveux blonds coupés au bol s'était présenté à l'Emanuel Africain Methodist Episcopal Church, prétendant vouloir participer à une séance d'étude de la Bible. Après plusieurs minutes passées en leur compagnie, il avait ouvert le feu sur les fidèles réunis, tuant six femmes et trois hommes, dont le pasteur. «Je dois le faire. Vous violez nos femmes et vous vous emparez de notre pays. Vous devez partir», avait-il déclaré en rechargeant son calibre 45, selon un témoin. À l'issue d'une chasse à l'homme ayant mobilisé des dizaines d'agents locaux et fédéraux, il avait été interpellé le lendemain, lors d'un contrôle routier, sans opposer de résistance.
Sur internet, l'accusé ne cachait pas ses convictions. Les enquêteurs avaient vite découvert des dizaines de clichés où il posait avec un drapeau américain en feu, ou brandissant au celui des Confédérés, emblème historique récupéré par ceux qui continuent de professer la suprématie de la race blanche. Il apparaissait également vêtu d'une veste portant les drapeaux de l'Afrique du Sud pendant l'apartheid et de l'ex-Rhodésie (actuel Zimbabwe), deux régimes admirés aux États-Unis par les suprémacistes.

Double procès

Le procès qui démarre ce lundi à Charleston avec la sélection du jury se tient devant la justice fédérale. Au total, 33 chefs d'accusation sont retenus contre le tireur. Mais Dylann Roof encourt aussi la peine de mort dans un autre procès que l'État de Caroline du Sud lui intentera en janvier 2017. Les avocats de l'accusé assurent que leur client est prêt à plaider coupable en échange d'une garantie de ne pas être exécuté. Et malgré la gravité des crimes, de nombreuses voix s'élèvent pour que la peine de mort ne soit pas retenue: pour le journal Washington Post, ce double procès avec peine capitale en jeu est «insensé», car la facture finale serait supérieure au coût du maintien en prison à vie de Dylann Roof. Un sondage réalisé par l'Université de Caroline du Sud indique que 65% des Afro-Américains de l'État préféreraient la réclusion à perpétuité. Hasard du calendrier, le procès de Michael Slager, policier accusé d'avoir abattu l'an dernier Walter Scott, un automobiliste noir non armé, a aussi lieu en ce moment en Caroline du Sud.





Document 2



PAUSE PEOPLE
Ils sont célèbres pour leur monstruosité, leur cruauté n’a pas de limite

 

Ils sont célèbres pour leur monstruosité,

leur cruauté n’a pas de limite

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 06:27

          Les lecteurs de ce blog savent à quel point la propagande à l'encontre des personnes blondes est massive, subtile et persuasive.

          En voici un autre exemple, avec un certain Benoît Berthelot qui utilise  en Mars 2016 une poupée pour lancer une attaque raciale supplémentaire contre certaines femmes, choisies sur des critères raciaux.

           C'est ainsi que cet individu estime que la blondeur, c'est "pâlichon"; or ce terme, visant une caractéristique physique est essentiellement dépréciatif; le journaliste utilise cet adjectif désuet entouré de couleurs flashy, le tout dans le contexte d'une analyse économique sérieuse et documentée, pour mieux faire passer une insulte raciale. Nous retrouvons donc également "l'argument d'autorité" , utilisé ici pour crédibiliser l'ensemble du discours.

           De même,  l'accusation de "stéréotypée" portée contre la blondeur, qui là aussi induit un contexte dépréciatif contre une caractéristique physique. Notons que ces accusations visent exclusivement la blondeur. Les journalistes à  l'échine souple et aux mâchoires puissantes savent bien QUI ils peuvent attaquer et QUI leur est interdit.

A relever également, la "piqûre" de rappel sur le caractère maléfique de la blondeur (Sur le sujet cf. Blonde et maléfique  et Blonde et maléfique 2).  La seule présence de la blondeur empêche de "reconquérir le coeur des petites filles" et de "confirmer un début de redressement des comptes" . Décidément, ces blondasses sont de vraies porte-poisse, des porte-malheur à éviter.

 

 

Pâlichon : A. − [En parlant d'une pers., de son teint, de son visage] Qui est un peu pâle, qui manque de couleur. Figure pâlotte; traits pâlots. Ce râleur était la coqueluche des fillasses de Montrouge. Pâlot, mal construit et maigre, il semblait tout jeune, bien qu'il eût au moins trente ans d'âge (Huysmans,Soeurs Vatard, 1879, p.141).Une petite enfant blonde, pâlotte, de sang pauvre, les yeux bleus, le profil d'un dessin un peu sec, le corps frêle, l'air souffreteux, et pas très expressif (Rolland,J.-Chr., Maison, 1909, p.970)
B. − [En parlant d'une lumière ou d'une source lumineuse, d'une couleur ou d'un objet coloré] Qui manque de force, d'éclat, d'intensité. Soleil pâlot. Voyez ce chiffonnier qui passe, courbé sur sa lanterne pâlotte (Lautréam.,Chants Maldoror, 1869, p.170).
Au fig. Qui manque de relief, d'intérêt. La «jeunesse estudiantine» des légendes avait bien disparu. Il n'en restait qu'une caricature pâlotte et contorsionnée (Magnane,Bête à concours, 1941, p.360).

 

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 18:54

                          Un intéressant article de madmoiZelle.com  qui porte le témoignage du monde d'après, où les européennes blondes (moins de 0,5 % des êtres humains sur cette petite planète !)  auront les plus grandes difficultés à sortir librement dans la rue .

                             En effet, des ordures vivantes soigneusement enkystés dans nos médias excitent la haine contre les européens/nes  blond(e)s , à la fois en Europe mais aussi dans le monde entier; ils imposent l'idée que les femmes blondes sont des prostituées gratuites, prêtes à se coucher à la moindre invite. Un refus d'une blonde  envers un non-blond, ou bien un non-européen devient dans cette hystérie collective à l'échelle d'un continent une marque d'hostilité,  une humiliation, un racisme insupportable qui appelle une violence somme toute légitime.

 

                           Que se soient sur le ton de la plaisanterie (Blonde = stupide) ou bien sur des accusations historico-politiques  (Blond = nazi) complétement délirantes, ces ordures racistes suintent la haine, une haine sans limites qui recherche le sang et l'humiliation de leurs victimes.

 

                      Cette propagande raciale contre une minuscule minorité humaine doit cesser au plus tôt . Les personnes blondes ont autant que leurs persécuteurs le droit de vivre, a fortiori chez elles.

 

 

 

Je suis devenue blonde… et ça n’a pas eu que du bon

Il y a quelques mois, Pauline est devenue blonde. Si pour elle ce n'était qu'une nouvelle couleur capillaire, cela a eu des répercussions importantes sur son quotidien.

 

J’ai toujours aimé me teindre les cheveux. À la base châtain, je suis passée par toutes les couleurs allant du roux au noir. Je trouvais ça marrant, c’était un peu comme changer de robe : au fond ça ne modifiait rien mais ça me faisait plaisir.

Il y a quelques mois, après un an d’abstinence capillaire, j’ai eu une envie folle : avoir les cheveux blancs. Poussée par des vidéos YouTube et quelques articles madmoiZelle, je me suis lancée dans l’aventure. Après des cris, des larmes et toute une palette de couleurs improbables, je suis aujourd’hui d’un blond très très clair, à la limite du blanc (qui viendra, je vous le promets !).

 

Devenir blonde aux yeux des hommes

Le point important est qu’aux yeux du monde, et des hommes en particulier, je suis devenue blonde. Ayant toujours été « classée » dans les brunes, je ne m’attendais pas à ce que les comportements envers moi changent aussi radicalement que la colorimétrie de ma chevelure.

Tout d’abord, il y a les personnes que je rencontre pour la première fois. Depuis que je suis blonde, au premier abord, les gens considèrent a priori mon QI comme étant inférieur à la moyenne. Si si, je vous jure ! Je ne m’y attendais vraiment pas mais dans mon travail ou dans la vie de tous les jours, les gens s’expriment plus simplement, me demandent souvent si j’ai bien compris le sujet.

 

Heureusement après quelques échanges, ces personnes se rendent bien compte que mon intellect va bien et les discussions reprennent une tournure normale. Je n’aurais jamais cru que les blagues sur les blondes aient un tel impact sur les représentations des femmes à la chevelure platine !

Un harcèlement de rue particulièrement envahissant

Viennent ensuite les interactions de rue. Depuis que je suis blonde, je suis beaucoup, beaucoup, beaucoup (oui tout ça !) plus interpellée, accostée, sifflée dans la rue. J’aurais du mal à quantifier le phénomène mais je dirais que ça m’arrive au moins cinq fois plus souvent. Ajoutons que j’ai un physique que la société qualifierait de « moyen » et que je vis dans une ville tranquille de province.

Avant, ça devait m’arriver une à deux fois par mois ; aujourd’hui, lorsque je me promène dans la rue, c’est au moins une fois sur deux. En plus d’être plus régulier, ce harcèlement de rue est également plus insistant, avec des hommes qui veulent mon numéro, qui me parlent et me suivent un moment.

 

Ce phénomène s’est amplifié dans ma phase Pokémon Go. Je sortais alors deux à trois heures tous les jours dans les rues du centre-ville, dans les parcs.

Bizarrement, un certain nombre d’hommes croisés dans la rue se sont soudainement intéressés au jeu, me demandant de leur en expliquer le fonctionnement. D’autres ont profité de voir mon téléphone sorti pour me demander mon numéro ; enfin beaucoup se sont contentés de me gratifier d’un compliment (quel honneur…).

J’ai vraiment eu du mal à faire face à toute cette attention non désirée, et cela a en partie contribué à faire diminuer mon intérêt pour le jeu.

Sentiment d’insécurité et auto-censure

Ce harcèlement de rue m’a beaucoup agacée. Primo, bien qu’étant féministe dans l’âme, j’ai tout de même préféré moins sortir que d’affronter ces interpellations. Deuzio, alors qu’au début j’avais gagné du mollet avec mes trois heures de marche quotidienne, depuis mon changement de couleur ma musculature s’est donc envolée. Tertio, je me suis rendu compte que la ville n’est pas faite pour les femmes, et encore moins pour les blondes.

Je ne suis pas une trouillarde, mais depuis que je suis blonde, il m’arrive plus souvent de penser au risque d’être agressée physiquement dans la rue. Ça a créé un sentiment d’insécurité que je n’avais pas et qui me révolte, car je me vois comme une femme forte, battante et prête à montrer à tous que l’espace public m’appartient autant qu’à n’importe quel homme.

 

Je pense rester blonde encore quelques temps, parce que j’espère toujours arriver à ce blanc parfait. Je m’aime bien comme ça et je n’ai pas envie de changer. Mais je sais aussi que bientôt je retournerai malgré tout au brun et à la sécurité qu’il procure.

Pour conclure, je voudrais dire bravo à toutes les blondes et à toutes les femmes, ainsi qu’à tous les hommes qui ouvrent les yeux sur le sujet. Gardez la tête haute et un jour, nous serons vraiment tous égaux.

 

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 05:13

                   Un interessant article de Polémia, tiré d'un article paru en Allemagne; la persécution contre certains européens bat son plein.

Accueil / Articles / Vous êtes blond ? Vous portez des nattes ? Vous êtes nazis !

Vous êtes blond ? Vous portez des nattes ? Vous êtes nazis !

7 octobre 2016 | Polémia

Matthias Iken, journaliste

♦ En Allemagne la reductio ad hitlerum bat son plein pour interdire toute critique de la politique d’invasion migratoire.
Dans cet article, paru dans le Hamburger Abendblatt (170.000 exemplaires) un journaliste – centriste – arrive à s’inquiéter de cette dérive.

Un document éclairant sur la situation en Allemagne, traduit par François Stecher, correspondant de Polémia.
Polémia
Désormais, même les feuilles de chou des pharmaciens deviennent hystériques : elles considèrent les filles en jupe comme politiquement suspectes.

Comme c’est bon qu’il y ait des revues pour pharmaciens ! Ils ne se contentent pas de donner des conseils pour toutes les circonstances de la vie en augmentant au passage leur chiffre d’affaires avec pilules, pâtes et pastilles, mais ils s’engagent dans le « combat contre l’extrême droite ». Compte tenu de la xénophobie choquante qui règne, on voudrait saluer cet engagement, n’est-ce pas ?

Celui qui a pris en main le magazine Baby und Familie, ce catalogue maquillé en travail de journaliste, chez son pharmacien de confiance, a dû être surpris : cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu quelque chose d’aussi raciste dans un journal allemand. Sur cinq pages y était évoqué le « danger de l’extrême droite » – pas en la personne de crânes rasés ultra-violents ou d’arriérés indécrottables et remplis de haine, mais bien dans la figure d’une mère blonde et de son enfant blond, la nouvelle extrême droite. D’étranges experts, provenant d’univers parallèles plus étranges encore, y susurrent quels désagréments menace le quotidien des jardins d’enfants. « Il est difficile de situer la limite entre ce qui est extrémiste et ce qui ne l’est pas », vaticine une certaine Michaela Köttig, professeur de sociologie à Francfort. « Le fait est que cette manière de penser trouve sa source au sein de la société. »

Le fait est que ceci pourrait être une stupidité confirmée. Cela va encore plus loin dans la bêtise. Heike Radvan, directrice du département « Gender & Extrémisme de droite » à la Fondation Amadeu Antonio, donne des indications pertinentes afin de dépister les déviances. « Les enfants de parents d’extrême droite ne sont pas nécessairement différents des enfants d’autres parents. Parfois, on ne les détecte qu’après un temps assez long, par exemple parce qu’ils sont très sages ou très obéissants. »

Une assistante sociale berlinoise peut affirmer que les filles d’extrême droite peuvent être repérées « à leurs nattes très exactement tressées et à leurs longues jupes », les garçons « à leur apparence traditionnelle, et au fait, par exemple, qu’ils ne portent aucune inscription américaine sur leurs vêtements ». Et Kötter de trouver suspects « les parents gentils et engagés ». Oui, chers lecteurs, si vos enfants portent des nattes ou des chemises aux armes de Hambourg, saluent poliment le voisin et ne courent pas comme des dératés dans le jardin d’enfants, ils relèvent de la surveillance du Verfassungsschutz, dans ce joli nouveau monde.

Même le simple lecteur de Baby und Familie, bien qu’il ne soit diffusé qu’à 711.900 exemplaires au sein du peuple des suspects, apprend vite où le danger menace. Sur cinq pages, on peut identifier les extrémistes de droite à leurs nattes et à la couleur de leurs cheveux : le Mal a le cheveu blond. Le site « Stern.de » en arrive à ce jugement définitif : « Ils sont aussi mauvais que les racistes, qui se comportent et s’expriment de manière xénophobe, tous ceux qui condamnent globalement les êtres humains ».

C’est le site Web « tichyseinblick.de » qui a découvert cette perle du journalisme. L’exemple parfaitement grotesque issu de la pharmacie montre que le combat antiraciste déraille, pour s’en prendre maintenant au cœur de la société. Sur Internet, des « privés » de la police de la pensée battent la forêt des réseaux sociaux à la recherche de messages de haine ; les discussions s’interrompent, parce que ceux qui expriment des doutes, par exemple sur la politique des migrants, sont immédiatement soupçonnés d’être des nazis ; le reproche d’une appartenance à un parti populiste apparaît comme argument définitif dans le moindre débat.

Jusque dans les pages culturelles on agite l’argument-massue de l’AfD, pour assener l’interdiction de penser. Le dernier récital de chant Wittenbrink, au théâtre de Sankt Pauli, a reçu du site « Zeit.de » le label « Hambourg a maintenant sa première comédie musicale pour sympathisant de l’AfD ». La nécessaire séparation d’avec la droite extrême menace de se perdre en un rejet du centre, avec des conséquences fatales ; cela ne contribue qu’à une chose : pousser des gens dans les bras des populistes de droite.

Les antifascistes auraient en principe suffisamment à faire avec les vrais racistes, comme par exemple le responsable AfD Kay Nerstheimer, qui s’en est pris aux migrants, les taxant de « vermine répugnante ». Il est simplement idiot que ceci n’ait été vraiment rendu public qu’après que les Berlinois eurent voté, dimanche – Nerstheimer a remporté un mandat direct. Antifascisme et antiracisme étaient, il fut un temps, des positions issues d’une pensée éclairée. Entretemps, par leur caractère impitoyable et radical et leur hystérie, certains responsables professionnels de la lutte contre l’extrême droite rappellent plutôt l’antifascisme d’Etat de la RDA. On peut encore voir aujourd’hui où cela a conduit.

Matthias Iken
24-25/09/2016

Matthias Iken, 38 ans, est rédacteur en chef adjoint au Hamburger Abendblatt

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 04:42

                       Trouvé, en bas de page dans le Figaro et édité par "Pause Fun" dont le directeur de publication est un certain Fabien Michel-Langlet, une nouvelle attaque raciste contre les femmes blondes, qui tend à imposer l'idée qu'elles seraient stupides;   (Lien en fin d'article)   

 

                  Or, utiliser une caractéristique physique dans un processus dépréciatif et discriminatoire est clairement une démarche raciste.

 

                       On remarquera également la photo d'accroche, fortement sexualisée pour mieux capter l'attention d'un lectorat masculin; Eh oui, les femmes c'est ça :  Un message sexy pour faire d'abord de l'audience, puis du fric .

                       

 

                      .

 

 

Fabien Michel-Langlet, le racisme salace

 

 

 

 

30 blondes stupides mais vraiment drôles

Fabien Michel-Langlet est-il raciste ?
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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:30

   

                  Une étude intéressante parue sur Metronews;

 

             A relever, le dernier paragraphe où le chercheur déclare que le stéréotype de la blonde stupide nuit aux femmes aux cheveux clairs, ce que les lecteurs de ce blog savent déjà. Mais ceux-ci savent également que les attaques raciales contre les femmes blondes reposent  sur d'autres accusations, plus ou moins explicites  :  Ainsi, la "blonde maléfique", la "blonde nymphomane", la "blonde nazie", ou bien "la blonde vestige du passé" ou bien "la blonde esclavagiste" ou bien  "la blonde raciste" .

 

                  A ces accusations délirantes s'ajoute un autre procédé, encore plus "intraçable" , qui consiste à utiliser systématiquement un champ lexical négatif ou odieux quand la blondeur vient à être citée. Dans un reflexe pavlovien bien connu, les sujets de ce matraquage (Textuel ou visuel) seront amenés à leur insu à ressentir des sentiments négatifs à l'égard des cheveux clairs. Ces sentiments négatifs provoqués peuvent aller jusqu'à l'animosité ou la haine, surtout lorsqu'ils sont organisés dans un contexte de fortes tensions sociales , comme de nos jours. Cette violence peut se voir encore décuplée quand elle rentre à son tour dans le maëlstrom  du "bouc émissaire"' (Sur le sujet, cf.  René Girard, Le bouc émissaire et oeuvres suivantes).

 

                   Ce procédé peut être rendu encore plus furtif par l'utilisation de ce que l'on appelle en psychologie sociale "l'amorçage de stéréotypes raciaux", celui-ci voit lui-même son efficacité multipliée par un effet induit, qui est  "la menace du stéréotype" sur les personnes victimes de ces stéréotypes. Elles se trouvent placées en effet dans un état d'infériorisation et de crainte , même inconsciente, qui les empêchent de vivre pleinement et laisse le champ libre à leurs persécuteurs.

 

                Alors... Encore un petit effort, camarades !

 

                 Il n'en reste pas moins que les ordures racistes qui créent et propagent ces attaques raciales semblent s'être construites autour de ce racisme; il leur est nécessaire, vital pour exister. On pourrait presque sentir la chaleur de leur haine, brûlante et méphitique comme une exhalaison souterraine.

 

               

 

                Ces ordures polluent le corps social en toute impunité.  Jusqu'à quand  pourront-elles continuer d'empoisonner nos sociétés et  exciter la haine publique contre une minorité raciale ?

 

 

Voici donc cet article :

 

 

 

                   

Blagues blondes = Racisme pervers

Et non, une blonde n'est pas plus stupide qu'une autre

Mis à jour : 23-03-2016 19:07

IDEE REÇUE - Des chercheurs américains ont prouvé que les blondes ne sont pas moins intelligentes que les rousses ou les brunes. Mieux, la moyenne de leur QI serait un peu plus élevée que celui de leurs homologues féminines.

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Le QI des blondes devance légèrement celui des autres couleurs de cheveux

REX/Mood Board/REX/SIPA

Photo:

La réputation est tenace. Les blondes ne seraient pas très perspicaces. Elles seraient même moins intelligentes que les femmes aux chevelures d'autres couleurs. Un cliché bien entretenu par les nombreuses blagues qui circulent et les tournent en ridicule.

Mais les blondes ont désormais un argument de poids pour faire taire les clichés : une étude scientifique. Les chercheurs de l'université de l'Ohio (Etats-Unis) démontrent, preuve à l'appui, que les femmes à la crinière dorée ne sont pas plus idiotes. Les résultats, publiés dans la revue Economics Bulletin, soutiennent même que leur QI (Quotient Intellectuel) serait au-dessus des autres.

Testées comme les recrues des Forces armées

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé le QI de plus de 10.000 femmes et hommes. Ils ont ainsi décortiqué une vaste enquête, se voulant représentative de la population américaine. Les participants ont dû répondre à un test de qualification des Forces armées. Le Pentagone l'utilise pour évaluer l'intelligence de ses recrues. A noter: les chercheurs n'ont pas pris en compte les personnes d'origine afro-américaines ou hispaniques pour ne pas être accusés de préjugé racial.

Et les résultats ont de quoi faire tomber à la renverse les amateurs de blagues sur les blondes. Les femmes à la chevelure dorée ont obtenu en moyenne les meilleurs résultats. Leur QI est de 103,2, contre 102,7 pour celles aux cheveux châtains,101,2 pour les rousses et enfin 101,2 pour celles à la chevelure brune. La différence entre ces statistiques n'est cependant pas significative, comme le note l'étude. Les blondes ne sont donc pas forcément plus intelligentes mais pas forcément plus stupides non plus.

Halte à la discrimination sur la couleur de cheveux !

"Cette étude fournit la preuve incontestable qu'il ne devrait pas y avoir de discrimination contre les blondes basées sur leur intelligence", explique l'auteur principal de l'étude, Jay Zagorsky. Il estime que ce stéréotype sur les blondes peut leur causer du tort. Cela peut notamment impacter leurs embauches et leurs éventuelles promotions.

Du côté de la gent masculine, les résultats sont tout aussi mitigés. Les hommes châtains arrivent légèrement en tête avec 104,4, suivent les blonds avec 103,9, les roux (100,5) et enfin les cheveux bruns. Rien ne sert donc de juger une personne sur sa couleur de cheveux, son intelligence pourrait vous surprendre !

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 07:34

          La propagande raciale est subtile, incessante; la diversité de ses moyens est imparable, sa puissance inouïe. Le système médiatique conditionne nuit et jour ses sujets car la Matrice ne dort jamais, elle ne connaît pas le repos.

 

          C'est ainsi que l'article ci-dessous fait un parallèle particuliérement significatif entre deux douaniers, l'un blond l'autre africain.

           Le douanier blond est :" ventru, impassible , méfiant, tatillon et renvoie le malheureux voyageur sur des policiers harnachés comme des Royal Marines en expédition (...)" Tout ça ne donne vraiment pas envie !        

 

          Par contre, le douanier "noir", lui, est un vrai régal : " d'une très grande beauté, , sourire sincère, lumineux, avec une grande gentillesse, extraordinaire détente, geste d'accueil très élégant, etc ... etc...."

 

         Le lecteur lambda qui n'a toujours  pas imprimé que "blond = beurk" est vraiment irrécupérable; peut-être un petit séjour dans un camp lui remettrait les idées en place ? On pourrait commencer par un stage de citoyenneté ?

 

 

 

 

 

                                                    Alexis Jenni

"La vie", un journal raciste ?

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Post-scriptum

Le sourire du douanier

Alexis Jenni écrivain, Prix Goncourt 2011
Créé le 19/12/2013

La Grande-Bretagne entrouvre sa porte comme une vieille dame méfiante chez qui on a toqué, elle met du temps, fait cliqueter les verrous, et par l’embrasure la plus étroite possible on ne voit que son œil inquiet qui scrute, un seul sourcil froncé, et en travers de son front brille la chaîne qui maintient tout bien fermé. N’entre pas qui veut, et dans l’un des aéroports de Londres nous étions des centaines à attendre le déroulement des contrôles, masse informe de voyageurs avançant pas à pas, traînant nos bagages, et au-dessus de nous, pendus au plafond, des écriteaux indiquaient que les contrôles pourraient prendre un peu de temps ; un tel sens de l’understatement démontrait que nous étions bien dans le pays où nous voulions aller ; mais nous n’y étions pas encore. Dans ce monde que l’on croit mondialisé, les frontières sont là, étanches, tendues, sensibles.

Le préposé aux contrôles vers lequel nous avancions, à un train d’escargot cacochyme reprenant son souffle tous les demi-pas, semblait un colossal Écossais, barbu et ventru, d’un blond illuminé d’une touche de roux, l’œil bleu efficace. Impassible, mais méfiant, il prenait la pièce d’identité du quémandeur, examinait toutes les pages, cherchait les tampons, observait la photo avec soin, levait le passeport à hauteur d’œil, et pendant un temps, comparait la photo et le visage. Cela durait.

Ensuite, l’impétrant pouvait franchir le portillon qui marquait la frontière effective des terres de Sa Majesté. Des policiers harnachés comme des Royal Marines en expédition outre-mer patrouillaient derrière, renvoyant au pur racontar la figure du bobby affable, sans armes, signalé d’un casque cloche en carton, dans la rue pour renseigner les touristes et ramener doucement mais fermement les ivrognes chez eux. Ici la frontière était fortifiée, et on contrôlait tous les détails. À ce train-là en effet, cela pouvait prendre un peu de temps.

La file d’à côté, que j’eus le temps d’observer, était contrôlée par un préposé aux frontières d’un tout autre type. Celui-là était noir, d’une très grande beauté, caribéen sans doute, mais au fond je n’en sais rien. Il souriait aux gens, d’un sourire sincère et affable. La chose est assez étrange pour que je m’y attarde. Il avait un sourire lumineux, et s’adressait avec une grande gentillesse à ceux qu’il contrôlait, et ceux-là, d’abord surpris, répondaient, et souriaient aussi. Je n’entendais pas ce qu’ils échangeaient, mais une extraordinaire détente émanait de cette file, et la crispation qui régnait dans la zone d’attente surpeuplée avait autour de cet homme complètement disparu.

Quand celui qu’il avait contrôlé passait le portillon pour entrer en Grande-Bretagne, il le saluait avec encore un sourire, lui disait quelque chose que je n’entendais pas, et celui qui avait été contrôlé se retournait, se retenait d’agiter la main comme pour un dernier au revoir. Puis, avec un nouveau sourire, tout neuf, fait pour eux, il appelait les suivants d’un geste d’accueil très élégant ; et ceux-là lui présentaient sans réticence leurs pièces d’identité. De toute ma vie je n’avais jamais vu garder une frontière avec une telle gentillesse sensible. Cela vaut bien que l’on en garde trace.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 07:57

            Une caricature atroce de producteur hollywoodien , Ross Putman, nous indique qu'il reçoit des offres de scenarii extrémement stéréotypés; c'est ainsi que d'aprés lui, l'héroïne type de ces documents est "blonde, mince, souriante".

 

                                           

                                                       Ross Putman, caricature

 

 

          Notons tout de même qu'après avoir abêti, perverti  et decervelé des générations de yankees, les producteurs d'Hollywood ne peuvent s'étonner du faible niveau de leurs contributions. Pourtant, cet individu fait mine de s'étonner de recevoir des textes stupides bourrés de clichés qu'ils ont eux mêmes popularisés, et imposé à des masses incultes et obèses dès la petite enfance.

 

            Reste le fait, proclamé dans l'article français ci-dessous sur , que dépeindre une femme blonde est un cliché sexiste. Il convient de relire plusieurs fois cette association pour bien voir le tour de bonneteau effectué par ces escrocs professionnels.

 

       Reste le fait qu'une fois de plus, la blondeur signe physique est associée en gros titre à des caractéristiques fortement négatives et dépréciatives. Ces signaux de négativité imprègnent peu à peu l'esprit des européens; ils constituent bien évidemment une campagne de dénigrement racial d'une efficacité dévastatrice.

 

 

 

 



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L.C.

    • Publié le 11.02.2016 à 18:13
    • Mis à jour le 11.02.2016 à 18:13

Un producteur de films américain publie les clichés sexistes utilisés pour décrire les personnages féminins dans les scénarios qu’on lui soumet. Ross Putman a créé mercredi un compte Twitter dédié sur lequel il distille les extraits, en remplaçant les noms des personnages féminins par Jane, par souci d’anonymat.

« Blonde, mince, super séduisante »

Dans ces extraits, les personnages féminins sont systématiquement décrits par un physique avantageux. Et les scénaristes n’y vont pas de main morte sur les clichés. Ainsi, cette femme vêtue d’une blouse médicale, « blonde, mince, super séduisante ».

Les fantasmes des auteurs manquent cruellement de créativité. « Derrière la porte embuée de la cabine douche, on distingue à peine la silhouette sexy de Jane ». (...)

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