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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 07:17

                       Un article du Figaro parmi d'autres ....

 

 

«Cela fait plusieurs années que je ne parle plus du Coran»: ces enseignants qui s’autocensurent

TÉMOIGNAGES - Par crainte de représailles, nombreux professeurs choisissent de faire l’impasse sur cette partie du programme.

 

Cela fait plusieurs années que je ne parle plus du Coran à mes élèves de sixième, même si c’est au programme.» Jeanne, professeur de français dans un collège des Yvelines, n’y va pas par quatre chemins. Dès le début de sa jeune carrière, elle a été effarée de voir les réactions de nombre de ses élèves lorsqu’elle faisait son cours sur les textes fondamentaux et religieux. «Je travaille dans une zone où les élèves ont une éducation religieuse fondamentaliste, l’imam de leur quartier est très virulent. Lorsque j’ai fait mon cours, qui n’était pourtant pas très poussé, beaucoup de mes collégiens ont réagi avec véhémence: ils disaient que j’avais tort, que le Coran avait toujours raison et qu’il prévalait sur la loi pénale et les textes scientifiques. Je sentais que j’étais en terrain glissant», se souvient l’enseignante. «En plus, je suis une femme, blonde, ils me faisaient bien comprendre que je représentais un peu la figure du diable», ajoute-t-elle. (....)

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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 10:24

                              Pour le non-européens, habitués aux yeux sombres et aux cheveux noirs de leurs pays, la blondeur et les yeux bleus sont toujours source d'émerveillement et d'incompréhension . On en retrouve ici la trace dans l'affirmation grotesque d'un histrion nord africain établi en France. 

                                Cette incompréhension, apparemment fortuite, prend un jour nouveau quand on recoupe la prolifération de l'islam et le recul de la blondeur en Europe  ( cf.  http://semeiologia.over-blog.fr/2019/12/repartition-de-la-blondeur-en-europe-et-afrique-du-nord.html  ) On s'aperçoit que partout où l'islam a proliféré (Sud de l'Espagne, Balkans, Afrique du nord, etc ...) la blondeur a disparu . Comment aurait-elle pu résister à une "religion" fondée à ce point sur la lignée patrilinéaire , donc sur la race ?  On sait à quel point la qualité de descendant du "prophète" est prisée par les mahométans . De même, et pour les mêmes raisons, on sait l'attachement des populations nord africaine aux mariages entre cousins , ce qui induit une grande consanguinité dans ces contrées avec toutes les séquelles génétiques attachées à ces comportements..

 

                    

 

 

 « Depuis que je suis connu, la police me traite comme si j’étais une blonde aux yeux bleus » assure Ramzy Bedia

« 20 MINUTES » AVEC... Ramzy Bedia revient sur le confinement et les violences policières en marge de la sortie ce vendredi sur Netflix du film « Balle perdue », dans lequel il joue un flic intègre

Propos recueillis par Caroline Vié
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Agé de 48 ans, Ramzy Bedia n’a jamais quitté les écrans. Ni avant, ni pendant, ni après le confinement. On le retrouve d’ailleurs en policier intègre perdu au milieu de collègues corrompus dans Balle perdue de Guillaume Pierret, dès ce vendredi sur Netflix.

  

Passablement débordé, puisqu’il apparaîtra successivement cet été en patron vénal dans Les Blagues de Toto de Pascal Bourdiaux, en prof de natation très père poule dans T'as pécho? d’Adeline Picault, et dans une version raciste de lui-même dans Tout simplement noir de Jean-Pascal Zadi et John Waxx, le comédien est sous les feux de l’actualité, ce qui ne l’empêche pas de suivre l’actualité. 20 Minutes a pu s’en rendre compte au téléphone en l’attrapant à la sortie du tournage de Kung Fu Zorah de Mabrouk el Mechri qui l’occupe actuellement.

Comment se passe ce premier tournage après le confinement ?

On est tous très prudents. Tout le monde porte un masque sur le plateau, ce qui a d’abord été déroutant car il était difficile de reconnaître les gens en ne voyant que leurs yeux. On s’y est vite habitués. Maintenant, cela nous semble tout à fait normal. Mais ces précautions sont indispensables de nos jours…

Malgré tout, on imagine que vous enlevez votre masque pendant les prises de vues ?

Bien sûr. Comme il s’agit d’un film de kung-fu, il me serait impossible de me battre avec ! Il m’arrive aussi de le retirer quand je transpire trop après une prise car j’en prends plein la figure. Il faut dire que je joue le rôle pas facile d’un homme qui tabasse sa femme, incarnée par Sabrina Ouazani , et je vais me faire démonter par elle une fois qu’elle s’est initiée aux arts martiaux. C’est très physique ! Rien à voir avec une comédie burlesque. Là, j’ai dû suivre un entraînement pendant trois mois pour être à la hauteur. Ce sera un vrai film de genre dans lequel je joue un très sale type. C’est une expérience nouvelle pour moi de m’impliquer à ce point physiquement dans un film. Mais après le confinement, ça fait du bien de se bouger…

Justement, comment avez-vous vécu le confinement ?

J’ai eu la chance d’être confiné avec Franck Gastambide qui venait me rendre visite tous les soirs ! Rien ne vaut la présence d’un pote en temps de confinement. On a bien déliré ensemble car on se retrouvait de 18 h à 4 h du matin. Le reste de la journée, il bossait avec ses auteurs et j’écrivais moi-même ce qui sera mon prochain film baptisé Le jour où tous les Arabes sont partis. C’est une comédie sur l’immigration où je passe par l’humour pour aborder des sujets sérieux. J’aime les films qui font rire et réfléchir, surtout en tant qu’auteur et réalisateur.

Vous étiez très occupé. Avez-vous eu le temps, malgré tout, de suivre l’actualité, les récentes manifestations contre les violences policières… ?

Quand on est Arabe ou Noir, on se sent forcément concerné. Je suis né en 1972 et quand j’étais ado, je me suis fait tabasser par des flics, comme par les skinheads. Ce sujet des violences m’est donc familier. Déjà à l’époque, on n’avait pas besoin de faire quelque chose de mal pour être malmené par la police. Je n’ai pourtant jamais été ni turbulent, ni délinquant, mais il m’arrivait de me faire contrôler jusqu’à quatre fois par jour en bas de mon immeuble, par des policiers qui me connaissaient… Face à cette injustice, comment s’étonner que les jeunes perdent patience et que ça parte en vrille ? Les choses n’ont pas évolué depuis, sinon qu’on peut désormais filmer les interventions, comme cela a été le cas pour George Floyd. Si une loi passe pour interdire de filmer les interventions policières, comme il en est régulièrement question, je descendrai dans la rue pour manifester. C’est important que ces images puissent être vues.

Vous dites que rien n’a changé, mais pour vous les choses ont dû quand même pas mal évoluer ?

Pour moi oui, bien sûr ! Depuis que je suis connu, la police me traite comme si j’étais une blonde aux yeux bleus avec des gros seins ! Mais je comprends les jeunes qui ont peur quand ils croisent des policiers qui leur parlent mal. Il n’y a souvent aucun respect, pas de vouvoiement. Je tiens à préciser que je ne suis aucunement hostile et que je respecte la police en général. Je suis papa et je sais qu’elle est là pour protéger les enfants. C’est la police que j’appelle si j’ai un souci. Mais j’aimerais juste que certains de ses membres soient plus respectueux pour ceux qui ne sont pas devenus, comme moi, des blondes aux yeux bleus…

Et comment devient-on blonde aux yeux bleus ?

Adolescent, j’étais le seul Arabe dans mon école privée. Et le seul, parmi les 30 élèves de ma classe, à ne jamais trouver de stage. Les « Blancs » comme on les appelle aujourd’hui, ne se rendent pas compte de ce qu’on subit quand on est Noir ou Arabe. Il faut tout le temps prendre sur soi. Les discriminations deviennent une habitude. On s’y fait et c’est ça qui est dingue. Sans ma rencontre avec Eric Judor, je ne sais pas ce que je serais devenu. Eric, je sais ce que je lui dois, car c’est grâce à lui que j’ai percé dans le métier d’acteur. Mais, là encore, tout le monde n’a pas cette chance…

Vous ne subissez plus de discrimination à l’embauche aujourd’hui ?

Au contraire ! Je suis surpris par la diversité des rôles qu’on me propose ! Je joue même un policier intègre dans Balle perdue, ce que je trouve très amusant. C’est chouette d’incarner un flic qui court après de vrais méchants car c’est souvent le cas des policiers dans la vraie vie. Cette profession d’acteur, je l’exerce avec appétit parce qu’elle est variée. Ce n’est pas toujours évident pour un comique de sortir de la comédie, pas plus que pour un comédien noir ou arabe d’échapper aux stéréotypes.

C’est pour cela qu’un film comme « Tout simplement noir », où vous êtes vous-même, sans que ce soit vraiment vous, est important ?

Ce film qui sort cet été tombe à pic dans l’actualité et j’espère qu’il va continuer à libérer la parole au sujet du racisme. Avec Jean-Pascal Zadi, qui joue un acteur raté qui tente d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France, on prend le parti du rire pour dénoncer de véritables soucis. Le Ramzy que j’incarne, qui jure ne pas être raciste tout en admettant qu’il refuserait que sa sœur épouse un Noir, n’a bien sûr rien à voir avec ce que je suis et ce que je pense dans la vraie vie. Mais il invitera à la réflexion tous ceux qui se conduisent réellement ainsi.

Le film sort le 8 juillet en salles. Vous êtes heureux de la réouverture des cinémas ?

J’adore les salles de cinéma. Elles m’ont beaucoup manqué. Pendant le confinement, je m’étais fait ma petite salle chez moi mais ce n’était pas la même chose car il manquait le partage. Cela change tout de voir les films en public même s’il s’agit de spectateurs qu’on ne connaît pas. C’est bien que les gens puissent se retrouver dans un même lieu, ne serait-ce que pour pouvoir discuter à la sortie d’un film comme Tout simplement noir qui n’a d’autre but que d’ouvrir les esprits, sans prendre personne à rebrousse poil. Je pense qu’il va aider à maintenir le débat sur le racisme dans l’actualité.

Le fait que « Balle perdue » ne sorte pas en salles ne vous fait pas mal au cœur ?

C’est vrai qu’un film d’action comme celui-là aurait été parfait sur grand écran pour la réouverture des cinémas ! Mais le fait qu’il soit diffusé sur Netflix va lui permettre d’être vu par de très nombreux spectateurs. C’est aussi pour cela qu’on fait des films : pour être vu par le plus grand nombre et ce thriller le mérite. Il est fait par des passionnés de cinéma d’action qui ont su tirer le meilleur parti de leur budget et qui ne se la racontent pas. J’ai vu le film sur mon ordinateur et il fait le job ! C’est un film bien dans son époque !

Que pensez-vous de la polémique, qui s’est accentuée pendant la crise sanitaire, selon laquelle les plateformes risquent de tuer le cinéma en salles ?

Je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. Le tout est de trouver un juste milieu et je suis confiant sur le fait qu’on va y parvenir. La situation est semblable à celle qu’on a connue au moment des débuts des Uber où les taxis râlaient tant et plus. Il y avait même eu des bagarres puis tout a fini par rentrer dans l’ordre quand on s’est rendu compte que les structures sont complémentaires.

Vous-même êtes vous spectateur de Netflix ?

Netflix me permet au moins de regarder des films avec mes filles de 18 et 12 ans qui ne veulent plus aller au cinéma avec leur papa. Je peux leur montrer des choses qu’elles ne seraient jamais allées voir en salles, comme La Plateforme. Cette fable de science-fiction m’a permis d’avoir une belle conversation avec la plus jeune sur les inégalités sociales… Cela ne m’empêche pas d’aller en salles, et elles non plus.

Comment voyez-vous l’avenir ?

J’essaye de suivre le mouvement et j’y suis aidé par mes filles, par ma sœur et par mes potes comme Franck Gastambide. On ne peut pas stagner quand on est aussi bien entouré ! Je ne me vois pas à 70 balais en train de jouer toujours le même personnage. Ce serait pitoyable. Je suis résolument tourné vers l’avenir tout en ne reniant pas le passé. Je veux rester optimiste pour mes filles comme pour moi.

 
 
 
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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 08:34

Un article intéressant de BFM WC :

 

Les Français, c'est les autres: "Ce sont les blonds aux yeux bleus", lance un lycéen de banlieue

 Mis à jour le 

L'avocate Isabelle Wekstein-Steig et le cinéaste Mohamed Ulad se sont unis pour réaliser un documentaire sur la question identitaire chez des lycéens issus de l'immigration. Le film a été diffusé mercredi soir sur France 2 et reste disponible jusqu'à mardi sur francetvpluzz.

"Ce qu'on voulait, c'est leur donner la parole et que les politiques puissent constater ce qu'il s'y passe", explique Isabelle Wekstein-Steig. L'avocate s'est associée à Mohamed Ulad pour réaliser un documentaire sur des élèves d'un lycée de Noisy-le-Sec. Ruth Elkrief a reçu mardi soir sur BFMTV les auteurs de Les Français, c'est les autres qui a été diffusé mercredi soir sur France 2. Il peut encore être vu jusqu'à mardi sur francetvpluzz.

Un établissement de 900 élèves avec pas moins de 46 nationalités d'origine, dont beaucoup de Maghrébins et d'Africains. Pourtant, malgré cette diversité, le sentiment de ghettoïsation prédomine. Une scène résume bien la situation: les réalisateurs demandent aux élèves qui a la nationalité française. La classe entière répond à l'appel. Mais à la question "qui se sent français?", une seule lycéenne se manifeste. "Ecoutez, dans ma tête je suis blanche", assure la jeune fille noire. On lui demande alors si pour être français, il faut être blanc: "Oui, c'est ça", acquiesce-t-elle. Un de ses camarades explique: "Je sens en moi que je ne suis pas entièrement français". Comment se définit-il alors? "Noir".

"Les Français ce sont les blonds aux yeux bleus"

Pour l'ensemble de la classe, le sentiment qui prédomine c'est qu'il y a deux catégories de Français, "les vrais blancs, les Français", et "les autres qui ont la nationalité française mais qui ne sont pas français". La classification est même plus pointue: "Les Français ce sont les blonds aux yeux bleus qui n'ont jamais rien fait, qui sont propres", affirme un lycéen.

Les documentaristes reconnaissent que cette scène a été "un moment dur qui montre à quel point ils ont intégré des préjugés dont ils sont victimes". Selon eux, il faut comprendre que ce sont des jeunes qui subissent le racisme et la discrimination au quotidien. "On ne dit pas cela pour les exonérer de toute responsabilité", tient à préciser Isabelle Wekstein-Steig, "mais ce qui ressort c'est que ces jeunes ne veulent pas d'une communauté qui les rejette". Pour Mohamed Ulad, c'est même un mécanisme classique de la victime qui reprend à son compte le discours du bourreau.

"C'est dur mais c'est la réalité"

 

 

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26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 17:31

.                 Nous avons commencé ce blog en 2011 sous l'infâme Sarkozy car les attaques raciales contre les blondes prenaient un tour systématique, déplaisant, outrancier ; nous voici rendu sous le petit Micron et la situation a bien changé . Nos radars indiquent beaucoup moins d'insultes raciales à l'encontre des personnes blondes.

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               Il y a eu tout d'abord de profonds changements géopolitique : Donald Trump et Boris Johnson ont rejoint Angela Merkel et Vladimir Poutine dans le club des dirigeants blonds de cette petite planète . Chacun peut se souvenir de la salve d'insultes et de moqueries (même sur sa blondeur affichée) qui ont accueilli en France cette élection américaine, alors que celle du sanguinaire Obama  y avait été saluée par une adulation hystérique. Et puis les hyènes médiatiques ont dû se rendre à l'évidence : Trump était là, et bien là, bien décidé à ne pas se laisser faire ni à continuer le sillage sanglant des guerres perpétuelles d'Obama / Clinton. (Combien d'enfants morts sous les balles et sous les bombes, tués par les famines ou l'embargo sur les médicaments par Obama, ce criminel de guerre ?  Aucun chiffre, aucune étude, l'oubli pour seule tombe dans ces guerres menées sans aucun mandat international , au mépris du droit et de la justice. )     

 

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                Et puis il y eut l'apparition de Brigitte Macron, arborant un casque d'or capillaire qui acheva de re-légitimer le blond auprès des foules . Il semble donc que la blondeur ait repris droit de cité, alors même que pour certains racistes fanatiques, elle était devenue une relique d'un passé révolu, destinée à disparaître sans coup férir.

 

Résultat d’images pour Brigitte Macron

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             Enfin, et pour autant qu'elle puisse compter, l'action de ce blog a permis de faire comprendre à certains jusqu'où ne pas aller ; en effet, il n'est jamais agréable d'être publiquement traité de raciste, preuves à l'appui.

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            Mais nous restons vigilants, car les hyènes médiatiques sont toujours là, soigneusement enkystées dans leur haine de la différence . Amis lecteurs, n’hésitez pas à nous faire connaître leurs agissements. Merci à tous .

 

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9 décembre 2019 1 09 /12 /décembre /2019 19:47

Un interessant article paru sur Quora :

 

 

 
Rogelio Lorenzo
Rogelio Lorenzo, lives in Madrid, Spain
 
 

The premise of the question is wrong, and I’m not sure what could have driven the author to ask it given that it’s generally known in Spain that darker features are more common along the Mediterranean coast.

In fact, Valencia and the south of Catalonia are some of the regions with the least people with blonde hair.

Same with regards to blue (or green) eyes. Valencia and a good chunk of Catalonia have darker eyes than the rest of the Spanish population.

So, to answer the spirit of the question, the reason why blonde hair and blue eyes are less common in Catalonia, Valencia and other regions along the Mediterranean is that, historically speaking, these regions have had more exchange with other Mediterranean peoples and little to no contact with the Celtic populations in the center, north and west of the Iberian peninsula.

 

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 11:44

Comment manipuler les masses ?

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 10:14

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                                          Nathalie Bourrus, journalistus  à France Info

 

               Une journaliste très très  brune écrit un articulet  (A lire ci-dessous ) sur la mort de France Gall,   article essentiellement laudateur, car la chanteuse disparue correspondait à tous les critères de la bien-pensance actuelle, toutes les bonnes cases du "scoring" médiatique étaient cochées :

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  - Femme, et de plus  de catégorie alpha +

  - Titulaire du label  "Antiraciste" de première catégorie

  -  Macrono-compatible

 - Avec des mœurs aussi déglingués qu'une télé-réalité d'aujourd'hui, etc, etc ....

  - Populaire chez les ploucs d'en-bas

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           Même Cacastaner avec son physique de traître de comédie s'est fendu d'un hommage éploré, presque gluant comme à son habitude. 

 

                                               France Gall-Pablonde, disparue 

 

 

         Une détail qui fait tache tout de même, et que la courageuse journaliste ne manque pas de relever ;  la disparue était apparemment blonde, ( ce qui est idéologiquement suspect pour certains ), et en plus de mauvaises langues l'accusaient d'être "une blonde un peu nunuche". Roooohhh.... Non, mais vous vous rendez compte !

 

           La courageuse journaliste ne pouvait laisser partir une femme aussi magnifique, aussi majestueuse  avec un tel défaut, surtout dans un hommage posthume qui est un peu comme un envoi vers les limbes de  l’éternité .C'est ainsi que la journaliste très très brune titrât : "France Gall, pas blonde". et  qu'elle sauvât la réputation funèbre , sinon l'honneur de la malheureuse disparue.

 

                                   Chapeau l'artiste !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

            Et parallèlement, lors des futures obsèques de Nathalie Bourrus, nous nous sentirons autorisés à prononcer ces mots immortels, reflets d'une chatoyante circonvolution de la Pensée Bourusienne : "Nathalie Bourrus, pas brune".

 

 

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En un mot. France Gall, pas blonde

Le mot de l'actu du jour est chanteuse. Cela n'aura échappé à personne. Surtout pas à Nathalie Bourrus.

Nathalie BourrusfranceinfoRadio France

Mis à jour le 
publié le 

France Gall a été enterrée au cimetière Montmartre à Paris. Elle reposera aux côtés de Michel Berger et de leur fille Pauline, morte d’une mucoviscidose. Enterrement donc d’Isabelle Gall, partie à l’âge de 70 ans.

Le mot du jour est donc chanteuse. Mot qui vient du mot chanter, qui lui-même  vient du latin Cantor. France Gall est une femme décrite comme une lolita par certains. Jack Lang emploie ce terme dans son message de condoléance. Il parle de la "petite fiancée" de la chanson française. "Elle chantait avec une véritable naïveté", dira Hugues Aufray à la radio.

Isabelle Gall, devenue France Gall quand elle montera sur scène, est décrite comme une "blonde un peu nunuche, une lolita", s’exaspèrent des fans. Alors que non, rétorquent d’autres. France Gall était une femme de tête. Et pas facile-facile. Les épreuves l’ont rendue forte et déterminée, mais elle était déjà comme ça avant les drames de sa vie. Elle savait ce qu’elle voulait, elle allait au bout et elle n’était pas forcément très "accommodante", osent des personnes de son entourage.

Exit la blonde, la lolita et même la muse. Qui était la muse de qui, dans le couple Gall-Berger ? Jouait-elle à la muse, avec cette voix de gamine afin de garder cet homme qui en a aimé d’autres ? Michel Berger, l’intellectuel, le petit génie, avait besoin de grandes sensations. Quand il lorgnait sur une autre -une blonde en général- France Gall, pas lolita pour un sou, invitait, raconte-t-on, la dame à dîner, échangeait -paraît-il- des recettes de cuisine avec elle. Pour mieux la neutraliser ? Maligne France Gall.

 

Véronique, l'éternelle rivale

Une certaine Véronique Sanson n’a pu l’être, neutralisée. Sanson, le nom à ne pas prononcer depuis la mort de France Gall. Véronique, l’éternelle rivale. Celle qui, durant des années, a façonné des correspondances musicales avec Michel Berger. Un jour, Véronique Sanson laisse un mot à Michel Berger et s’en va. Lui, va lui répondre en écrivant : "Quelques mots d’amour, de mon village capital. Où l’air chaud peut être glacial. Où des millions de gens se connaissent si mal. Je t’envoie, comme un papillon à une étoile, quelques mots d’amour".

Mots troublants, qui ont égaré Christophe Castaner, ex porte-parole de la République En Marche, qui, en hommage à France Gall, écrira : "Ils ont de la chance les anges, ils viennent d'être rejoints par une étoile", etc. etc. En oubliant que cette chanson était destinée, à la rivale de France Gall. Oups, la grosse gaffe. En un mot : muse ou pas, forte ou pas, agréable ou pas, blonde ou pas, Lolita ou pas, France Gall -et Michel berger- qui laissent un orphelin derrière eux -leur fils Raphaël- resteront des créateurs indéniables, partis trop tôt.

 

 

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 13:13
 Noël joyeux pour tous, sans oublier les uns et les autres
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23 décembre 2017 6 23 /12 /décembre /2017 17:07
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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 17:18

 

          Bienvenue dans le monde d'après, quand une personne rousse à la peau très blanche est isolée dans une population à la peau brune, aux cheveux noirs et aux yeux sombres : Discrimination, intimidation, accusation de maladie, isolement, insultes ...

             Cela ressemble fortement à un long et douloureux  cauchemar . Voici donc cet article tiré du Daily Mail :

 

 

 

 

 

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Trop bizarre la rousse !

 

Une femme de 24 ans, née de parents indiens, qui a été évitée et intimidée parce qu'elle a la peau blanche, les cheveux roux, les yeux d'émeraude et des taches de rousseur veut maintenant un test d'ADN pour voir si ses ancêtres sont à blâmer. Pooja Ganatra, née à Mumbai, a les cheveux roux, les taches de rousseur et la peau blanche Malgré son teint - elle était née de parents «typiquement indiens» Elle a même été transportée à l'hôpital lorsqu'elle était enfant, par crainte de souffrir d'une maladie de la peau L'apparence de Mlle Ganatra lui a fait sentir comme un étranger dans son propre pays Les étrangers sont souvent choqués de découvrir que Mlle Ganatra peut parler Hindi .

 

 

Trop bizarre la rousse !

  

«Il n'y avait pas de règle contre les vêtements sans manches et toutes les autres filles s'habillaient comme moi, pourtant j'ai été singularisé.

«Détends-toi, je suis indien aussi»

Mlle Ganatra a ajouté: «Les Indiens aiment poser pour des photos avec des gens d'outre-mer d'apparence différente, alors je reçois souvent des gens qui viennent me demander des photos.

"Cela m'est arrivé plus de 100 fois dans ma vie - je dois leur dire", détends-toi, je suis indien aussi ".

«Quand je prends les taxis, les chauffeurs de taxi commencent à me parler en anglais et sont choqués quand je leur réponds en hindi.

«Quand j'étais en Amérique, les gens ne me croyaient pas quand je leur disais que j'étais indienne. Même le douanier de l'aéroport a dû regarder deux fois mon passeport et m'a demandé si je venais vraiment d'Inde.

Pas de frères et sœurs

Après la naissance de Miss Ganatra, ses parents ont décidé de ne plus avoir d'enfants au cas où ses regards étranges étaient un signe qu'elle avait besoin d'un traitement médical et ils voulaient pouvoir se le permettre.

Alors que son père Rajesh, 51 ans, a la peau plus foncée et semble «typiquement indien», sa mère Hemaxi, 46 ans, a également une peau légèrement plus légère que la moyenne et quelques taches de rousseur, bien qu'aucune sur son visage.

Mais son apparence reste un mystère complet pour Mlle Ganatra et sa famille 

Cela pourrait-il appartenir à ses ancêtres?

Considérant que l'Inde a été colonisée par différents pays et gouvernée par les Britanniques pendant plus de 100 ans, elle a dit qu'il est définitivement possible que ses ancêtres viennent du Royaume-Uni.

Mlle Ganatra a dit que son apparence unique rendait extrêmement difficile de s'intégrer à l'école et qu'elle était souvent pointée du doigt et intimidée par ses camarades de classe quand elle était enfant.

Et à l'adolescence, les insécurités des roux étaient intensifiées par la pression écrasante de se conformer aux normes de beauté indiennes «impossibles».

«Ma grand-mère est morte quand ma mère était très jeune, donc je n'ai jamais pu lui poser la question mais je suis très curieuse.

«J'ai toujours ressenti une telle bizarrerie jusqu'à ce que j'aille à l'étranger et que je voyais tous ces gens qui me ressemblaient et que ça me paraissait incroyable.

«Les Indiens sont obsédés par la peau pâle, mais elle doit être claire - tous les boutons, points noirs ou imperfections de toute nature sont considérés comme vraiment laids.

«Alors, alors que les gens étaient en admiration devant ma peau blanche, ils ne cessaient de me dire que je ferais mieux de me débarrasser de mes taches de rousseur. Ils ont été perçus comme un énorme défaut.

Taches de rousseur dans le soleil de Mumbai

Elle a continué: "Les taches de rousseur se détériorent au soleil et à Mumbai il fait toujours très chaud, donc mes taches de rousseur ont juste continué à apparaître.

J'ai essayé différentes crèmes et médicaments pour me débarrasser d'eux, mais rien n'a jamais fonctionné.

 

Trop bizarre la rousse !

   

«On m'a même dit d'essayer un traitement au laser extrême ou d'avoir une chirurgie esthétique, mais je n'ai jamais voulu aller dans cette direction.

Mlle Ganatra a récemment été photographiée par Karishma Mehtha, photographe éminente de Mumbai, pour sa populaire page Facebook "Humans of Bombay".

Et maintenant, en tant qu'adulte, elle embrasse pleinement son apparence unique et se sent beaucoup plus heureuse dans sa propre peau.

La beauté naturelle est "magnifique"

Elle a dit: «Au bout d'un moment, j'en ai eu marre d'essayer de me changer et finalement j'ai décidé de l'accepter.

«Les gens me disent de porter des fonds de teint et des poudres pour couvrir mes taches de rousseur mais je ne suis pas ce genre de personne et je me sens belle comme je suis.

«La beauté naturelle est la chose la plus magnifique qu'une femme puisse porter.

«Il m'a fallu du temps pour apprendre à m'aimer, mais maintenant que je le fais, je m'habille toujours de mon mieux et fais ressortir mon plus grand sourire pour tous ceux qui me regardent.

«Je m'en fous si les gens me regardent ou me jugent à cause de mon apparence. Je suis trop occupé à m'aimer.

Après s'être senti comme un paria toute sa vie, ce n'est que lorsque Miss Ganatra a voyagé à l'étranger en Europe et en Amérique qu'elle a réalisé qu'il y avait des gens qui lui ressemblaient et qu'elle était en fait 'normale' (ici avec un ami anonyme du temps de l'école)

Après s'être senti comme un paria toute sa vie, ce n'est que lorsque Miss Ganatra a voyagé à l'étranger en Europe et en Amérique qu'elle a réalisé qu'il y avait des gens qui lui ressemblaient et qu'elle était en fait 'normale' (ici avec un ami anonyme du temps de l'école)

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