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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 10:14

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                                          Nathalie Bourrus, journalistus  à France Info

 

               Une journaliste très très  brune écrit un articulet  (A lire ci-dessous ) sur la mort de France Gall,   article essentiellement laudateur, car la chanteuse disparue correspondait à tous les critères de la bien-pensance actuelle, toutes les bonnes cases du "scoring" médiatique étaient cochées :

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  - Femme, et de plus  de catégorie alpha +

  - Titulaire du label  "Antiraciste" de première catégorie

  -  Macrono-compatible

 - Avec des mœurs aussi déglingués qu'une télé-réalité d'aujourd'hui, etc, etc ....

  - Populaire chez les ploucs d'en-bas

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           Même Cacastaner avec son physique de traître de comédie s'est fendu d'un hommage éploré, presque gluant comme à son habitude. 

 

                                               France Gall-Pablonde, disparue 

 

 

         Une détail qui fait tache tout de même, et que la courageuse journaliste ne manque pas de relever ;  la disparue était apparemment blonde, ( ce qui est idéologiquement suspect pour certains ), et en plus de mauvaises langues l'accusaient d'être "une blonde un peu nunuche". Roooohhh.... Non, mais vous vous rendez compte !

 

           La courageuse journaliste ne pouvait laisser partir une femme aussi magnifique, aussi majestueuse  avec un tel défaut, surtout dans un hommage posthume qui est un peu comme un envoi vers les limbes de  l’éternité .C'est ainsi que la journaliste très très brune titrât : "France Gall, pas blonde". et  qu'elle sauvât la réputation funèbre , sinon l'honneur de la malheureuse disparue.

 

                                   Chapeau l'artiste !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

            Et parallèlement, lors des futures obsèques de Nathalie Bourrus, nous nous sentirons autorisés à prononcer ces mots immortels, reflets d'une chatoyante circonvolution de la Pensée Bourusienne : "Nathalie Bourrus, pas brune".

 

 

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En un mot. France Gall, pas blonde

Le mot de l'actu du jour est chanteuse. Cela n'aura échappé à personne. Surtout pas à Nathalie Bourrus.

Nathalie BourrusfranceinfoRadio France

Mis à jour le 
publié le 

France Gall a été enterrée au cimetière Montmartre à Paris. Elle reposera aux côtés de Michel Berger et de leur fille Pauline, morte d’une mucoviscidose. Enterrement donc d’Isabelle Gall, partie à l’âge de 70 ans.

Le mot du jour est donc chanteuse. Mot qui vient du mot chanter, qui lui-même  vient du latin Cantor. France Gall est une femme décrite comme une lolita par certains. Jack Lang emploie ce terme dans son message de condoléance. Il parle de la "petite fiancée" de la chanson française. "Elle chantait avec une véritable naïveté", dira Hugues Aufray à la radio.

Isabelle Gall, devenue France Gall quand elle montera sur scène, est décrite comme une "blonde un peu nunuche, une lolita", s’exaspèrent des fans. Alors que non, rétorquent d’autres. France Gall était une femme de tête. Et pas facile-facile. Les épreuves l’ont rendue forte et déterminée, mais elle était déjà comme ça avant les drames de sa vie. Elle savait ce qu’elle voulait, elle allait au bout et elle n’était pas forcément très "accommodante", osent des personnes de son entourage.

Exit la blonde, la lolita et même la muse. Qui était la muse de qui, dans le couple Gall-Berger ? Jouait-elle à la muse, avec cette voix de gamine afin de garder cet homme qui en a aimé d’autres ? Michel Berger, l’intellectuel, le petit génie, avait besoin de grandes sensations. Quand il lorgnait sur une autre -une blonde en général- France Gall, pas lolita pour un sou, invitait, raconte-t-on, la dame à dîner, échangeait -paraît-il- des recettes de cuisine avec elle. Pour mieux la neutraliser ? Maligne France Gall.

 

Véronique, l'éternelle rivale

Une certaine Véronique Sanson n’a pu l’être, neutralisée. Sanson, le nom à ne pas prononcer depuis la mort de France Gall. Véronique, l’éternelle rivale. Celle qui, durant des années, a façonné des correspondances musicales avec Michel Berger. Un jour, Véronique Sanson laisse un mot à Michel Berger et s’en va. Lui, va lui répondre en écrivant : "Quelques mots d’amour, de mon village capital. Où l’air chaud peut être glacial. Où des millions de gens se connaissent si mal. Je t’envoie, comme un papillon à une étoile, quelques mots d’amour".

Mots troublants, qui ont égaré Christophe Castaner, ex porte-parole de la République En Marche, qui, en hommage à France Gall, écrira : "Ils ont de la chance les anges, ils viennent d'être rejoints par une étoile", etc. etc. En oubliant que cette chanson était destinée, à la rivale de France Gall. Oups, la grosse gaffe. En un mot : muse ou pas, forte ou pas, agréable ou pas, blonde ou pas, Lolita ou pas, France Gall -et Michel berger- qui laissent un orphelin derrière eux -leur fils Raphaël- resteront des créateurs indéniables, partis trop tôt.

 

 

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