Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 07:05

 

                  Gérard et Anne Guéro , les scénaristes des albums de bande dessinée "Les blondes" sont des personnages attachants, qui ont su créer un univers fantastique et coloré dans différentes oeuvres de fiction, sous le pseudonyme commun d'Ange (ANne + GErard). Et puis .... Il y a la série "les blondes", qui font l'objet de cet article.

 

                    Pour résumer, il s'agit d'illustrer avec des images de fille sexy les blagues sur les blondes ; le projet éditorial est donc simple et efficace, puisqu'il reprend et amplifie la vogue des blagues sur internet, en utilisant l'attractivité graphique de bimbos violemment colorisées.

 

 

 

     Toutefois...

 

 

                      "Le mot discrimination s'est imposé dans le langage courant (et dans celui des sciences sociales) avec un sens plus restreint. Au sens courant, la discrimination est le fait de traiter de manière inégale et défavorable un ou plusieurs individus. De manière plus précise, il s'agit de distinguer un groupe social des autres en fonction de caractères extrinsèques (fortune, éducation, lieu d'habitation, etc.) ou intrinsèques (sexe, origine ethnique, etc.) afin de pouvoir lui appliquer un traitement spécifique, en général négatif." (Source Wikipédia)

 

 

         Et cependant ....

 

                      "

En France, l'article 225-1 du Code pénal définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d'une discrimination :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

 

          On peut considérer, à bon droit, que le fait d'humilier en permanence des êtres humains en les regroupant sur des critéres raciaux (la blondeur) est une discrimination au sens légal. Nous constatons que le mot "blonde" devient synonyme de stupidité dans les médias, et par voie de conséquence, dans la vie courante.

 

 

           Certaines personnes répondent qu'il ne s'agit pas de race car ces humiliations publiques visent également les femmes aux cheveux colorés en blond. On peut répondre sans peine que la discrimination est constituée, qu'elle repose sur des bases raciales ou sur le choix de vie des personnes visées.

 

 

 

           Nous reproduisons ci-dessous une des rares entrevues accordées par Gérard et Anne Guéro :

 

(...)C’est quasiment de notoriété publique que les auteurs de Les Blondes sont Ange et Christian Paty. Pourquoi avoir choisi un pseudonyme ? Pour avoir une plus grande liberté d’expression ?
Nous vivons dans un beau pays, mais qui a le défaut de coller des étiquettes sur tout ce qui bouge. C’est encore plus vrai dans la BD. Tel auteur n’est bon que dans tel style, tel auteur ne dépassera jamais telle vente… on a tout eu. Quand on a démarré Les Blondes, on voulait juste que nos petits camarades nous lâchent la grappe. En fait, on avait vu à l’époque Pica, le dessinateur des Profs se faire tailler des costards par ses petits camarades à lui sous prétexte qu’il faisait de la merde commerciale et on n’a pas eu envie de vivre la même chose. On savait que ça arriverait, mais autant retarder ce moment le plus possible et on ne voulait pas risquer de pénaliser les autres séries. Je sais que les libraires sont des gens intelligents, mais ça m’aurait fait mal de les entendre dire, « on prend moins de Collège Invisible parce que c’est l’auteur des Blondes ».

Accéder à la fiche de Les Blondes Et cet anonymat a eu ses bons moments. Au début, personne ne connaissait l’identité de Gaby et de Dzack et ça m’a permis de me faire tailler en direct par des libraires qui n’avaient aucune idée de mon identité « secrète » (ça doit être cool d’être Batman). Mais c’était un peu dur de s’entendre dire qu’on faisait de la merde qui faisait baisser le niveau de la bd (comme si elle nous avait attendus…) et que c’était bien normal qu’ils ne le vendent pas dans leur belle librairie. Et maintenant, ces mêmes libraires râlent parce qu’ils trouvent qu’ils ne touchent pas une assez grosse part du gâteau des Blondes. Ils ne sont jamais contents…

Justement, la seule limite à ne pas être dépassée sur cette série semble être la vulgarité. Mais comment définit-on la frontière ?
Ben heu… en réfléchissant deux secondes à ce qu’on fait ?
Ce n’est pas une question de devenir arbitre du bon goût et de la vulgarité, mais de toucher le plus large public. Et pour toucher le plus large public, (pas juste pour vendre plus, il y a une sérieuse nuance, surtout quand on pose les bases du projet avant la sortie du tome 1), il faut éviter tout ce qui est blague de cul. C’est pour ça que Vanessa est juste une bombe avec un cerveau de petite fille de 8 ans. Si on avait été un peu plus loin dans le cul, on se grillait instantanément les grandes centrales d’achat et comme ce sont ces magasins qui vendent le plus de livres aujourd’hui, ça aurait été ballot.
C’est pour ça aussi que ceux qui ont essayé de surfer sur la vague des Blondes se sont vautrés. (...)

 

                 Nous constatons, à la lecture de ces quelques lignes, qu'il est fait état d'une réprobation générale des autres auteurs sur cette série d'albums; l'expression "merde commerciale" est employée, de la même façon que l'auteur déclare "s'être fait tailler en direct par des libraires"; les mêmes déclarant "qu’on faisait de la merde qui faisait baisser le niveau de la bd".

 

                  ALORS....

 

 

                   Si les libraires souffrent de ces albums....

 

                    Si la communauté des auteurs souffre de ces albums

 

                     Si les personnes humiliées par ces albums souffrent

 

                    Si les pré-ados acheteurs de ces albums souffrent  de s'être fait avoir

 

                                     POURQUOI continuer à polluer l'édition de ce pays ?

Partager cet article
Repost0
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 15:19

Une fois de plus, le responsable de la rubrique "Blagues" (???) de la Dépêche du Midi laisse libre cours à ses instincts et nous livre ici un résumé particuliérement éclairant de sa  psyché.

 

La scéne, d'une densité onirique, se passe dans un lieu inconnu, indéfini, où toute spatialité a été supprimé; la pensée est dirigée toute entiére vers deux personnages, dont l'un au moins est  archétypal, il s'agit du personnage appelé "blonde" qui correspond à tous les critéres de son type :  Stupide et obstinée comme seules les femmes peuvent l'être. Son vis-à-vis, le vendeur, a le pouvoir : Il renvoie la quémandeuse avec une grossiéreté rare, qui n'est pas sans rappeler le célébre panneau " Interdit aux chiens et aux noirs"  affiché aux portes des saloons jadis. Autoritaire, détenteur du pouvoir, sagace, l'auditeur de la "blague" ne peut que s'identifier à celui-ci et rentrer dans une complicité graveleuse avec le locuteur.

 

 

 

Une femme exprime un désir, son désir  à un vendeur particuliérement grossier, qui  oppose un refus humiliant et public à cette demande. La femme demandeuse, qui ose formuler son désir,  est renvoyée à son état d'inférieure avec maestria par le vendeur et ce refus cinglant l'améne immédiatemment chez le coiffeur. L'articulation du récit est ici particuliérement frappante. En effet, la "blonde" est ici définie humainement par la couleur de ses cheveux; sa personnalité s'organise autour de cela, et lui retirer revient en définitive à la renvoyer au néant. De la même manière qu'un violoniste sans violon n'est plus rien, il perd son statut pour rejoindre  l'indéterminé, en fait l'"incréé". On voit bien ici que le vendeur non seulement posséde le pouvoir, mais qu'en fait il est tout-puissant. On peut  rapprocher utilement cette toute puissance sur les femmes et leurs coiffures des tondues de la Libération en 1945.

 

 

Une deuxiéme fois, la quémandeuse revient vers le vendeur aprés s'être exécutée (Passée à la teinture pour se plier au désir de son persécuteur); on voit ici qu'elle a un vocabulaire de 5 mots (C'est bien suffisant pour une femme), et que l'impératif utilisé dans sa demande est plus un artifice qu'un ordre; preuve en est qu'une nouvelle fois, sa demande est rejetée avec mépris, non pour sa méprise (tout le monde peut se tromper !!), mais bien pour sa nature même de "blonde", en réalité de femme.

 

Ces "blagues", éminemment malsaines et dépréciatives, n'ont pas leurs places dans un grand média, mais plutôt dans des conversations d'après boire chez  des brutes avinées.

 

 

 

 

Voici le corpus delicti du jour :

Téléviseur pour blonde
Un client d'un magasin de Nice passe devant des téléviseurs.
Un client d'un magasin de Nice passe devant des téléviseurs.
Un client d'un magasin de Nice passe devant des téléviseurs. Sebastien Nogier AFP

Une blonde désire acheter une télé. Elle appelle le vendeur :
- Je veux ce téléviseur-là !
- On ne sert pas les blondes, ici !
Surprise, elle va chez le coiffeur et se fait teindre ses cheveux en brun. Elle retourne voir le même vendeur et redemande :
- Je veux ce téléviseur-là !
- Je vous ai dit que je ne servais pas les blondes !
- Mais je ne suis pas blonde !
- Vous êtes une fausse brune, la preuve : ça fait deux fois que vous me montrez un four à micro-ondes !

Partager cet article
Repost0
16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 08:01

    Encore une fois, l'individu courageusement abrité derriére l'anonymat et

 

responsable de la rubrique "blagues" de la Dépêche du Midi a encore frappé; il se permet une nouvelle fois d'insulter des femmes pour leur couleur de cheveux, en estimant cela hilarant. On voit ici, encore une fois se dérouler le champ fantasmatique d'une personnalité immature et récessive; la femme mise en scéne ici est stupide, donc facile à abuser, sinon facile tout court.

 

 

 

     Le sujet (rédacteur de ces textes) a donc une grande facilité pour

 

prendre le pouvoir sur cette femme, et ce scénario lui est d'autant plus agréable que vraisemblablement il a toujours été rudoyé par les femmes, à commencer par sa propre mére. D'ailleurs, la caissiére en tant que figure de l'autorité dans le scénario, est une femme; mais il est clair, ici, que le narrateur joue à être une femme pour brouiller les pistes. En définitive, c'est bien lui qui a le pouvoir et qui méne le jeu. Le narrateur envoie donc la blonde vers "l'homme qui déchire", celui qui l'attend dans une salle obscure; et surprise !!! Elle en redemande, elle aime donc ça !! Il la renvoie donc dans l'obscurité, où l'attend de nouveau "l'homme qui déchire". Décidément, elle est insatiable !

 

 

 

      Certes, pour l'instant elle ne  redemande que des billets; mais dans l'univers désolé du sujet, c'est déja merveilleux car c'est le signe qu'il existe, au moins dans son fantasme.

 

 

 

       Quant à nous, ces "blagues" ne nous font pas rire, mais

 

laisse entrevoir une misére affective et sexuelle du sujet  assez redoutable et asphyxiante.

 

 

 

 

 

 

 

Voici ci dessous le corpus delicti :

 

 

 

Cinema
Cinema

C'est une blonde qui va au cinéma et qui achète un billet, 5 minutes plus tard, elle revient à la caisse et redemande un billet. 5 minutes après elle revient encore demander un billet.
- Mais je vous en ai déjà vendu 2 ! s'exclama la caissière.
- Je sais mais à chaque fois que je rentre dans la salle, il y a un type qui me le déchire !

Partager cet article
Repost0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 19:01

                                                                                 Une nouvelle fois, le responsable de la rubrique "Blagues mail"  de la Dépêche du midi essaie péniblement d'amuser ses lecteurs avec des plaisanteries indignes (cf ci-dessous); la lourdeur du propos n'empêche pas la haine et la cupidité de suinter. En effet, le sujet est rémunéré pour publier ces insultes faites aux femmes.

 

 

                                                                              On voit ici que la blonde fantasmée par le sujet obéit avec empressement à un ordre stupide; le guichetier lui ordonne de "dire jon" et elle dit jon. Il s'agit donc d'une femme stupide et soumise, que le premier venu peut commander. En fait, une femme facile. Le fantasme sexuel est proche, très proche  et on peut le rapprocher intuitivement de la premiére page de google.fr en tapant "femmes blondes", où immédiatement la pornographie s'étale et les insultes pleuvent. Le lecteur pourrait également relever que le terme "jonc" est synonyme de :"Baguette,tige", qui sont connotés sexuellement comme équivalent  de la verge masculine. Le concepteur de la blague a réussi à "mettre en bouche" de la blonde "jon, ou jonc". Pour un individu aussi immature, c'est déja une magnifique victoire lexicale, les prémisses émoustillantes d'un possible contact sexuel.

 

 

 

                                                                                Le responsable de cette rubrique, manifestement, a de grosses difficultés avec les femmes; il est très vraisemblablement divorcé, après une procédure douloureuse et un patrimoine réduit à néant. Sa propre femme est partie avec quelqu'un de plus équilibré, et il le fera payer chérement  à toutes les autres femmes.

 

 

 

                                                                           Enfin, on notera que dans la représentation fantasmée du sujet, qui est le plus souvent le miroir de nos envies et de nos peurs, le guichetier ordonne et il est obéi; le fait qu'il apparaisse sous l'appellation "la femme" est une tentative ratée pour brouiller les pistes de ces "blagues", éminemment sexistes. Cette dissimulation maladroite n'est peut être pas sans lien avec une  homosexualité refoulée du sujet, pour le moins un double jeu structurel à l'oeuvre dans  une personnalité éclatée. Dans tous les cas, on retrouve dans cette autorité indiscutée la toute puissance du nourrisson, qui régit sa mére au premier pleur. La nostalgie de la toute puissance du bébé apparaît clairement ici, avec toutes les souffrances liées à l'apprentissage de la propreté, où le sujet a perdu son pouvoir et, corrélativement, l'amour inconditionnel de sa mére.

 

 

 

Une blonde à la gare !
Des personnes attendent leur train, le 08 octobre 2010, sur un quai de la gare de Saint-Pierre-des-corps près de Tours.
Des personnes attendent leur train, le 08 octobre 2010, sur un quai de la gare de Saint-Pierre-des-corps près de Tours.
Des personnes attendent leur train, le 08 octobre 2010, sur un quai de la gare de Saint-Pierre-des-corps près de Tours. Alain Jocard AFP/Archives

Une blonde va à la gare et demande un billet.
La femme lui demande :
- Dijon ?
La blonde répond :
- jon !

Partager cet article
Repost0
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 16:48

 L'obsession malsaine de ce journal à l'encontre des blondes reléve de la psychopathie; il  faut quand même imaginer le responsable de cette rubrique nauséabonde se lever le matin, se regarder dans la glace, puis, revenu à son poste de travail (?), entreprendre de nuire, par son délire fantasmatique  à toute une partie de la population française.

 

Cette volonté de nuire en ridiculisant d'autres êtres humains laisse transparaître une personnalité malade, blessée sans doutes dans son enfance par un environnement familial pervers; en effet, le "remâchage" de ses obsessions laisse augurer un blocage au stade anal trés fort, on peut même parler de verrouillage à ce niveau.  L'apprentissage de la propreté a sans doutes été simulé, peut être même jusqu'à ce jour; son entourage  abusé  par des manoeuvres d'évitement et d'imposture, a sans doutes été parfois violent avec le sujet, qui s'est réfugié dans le fantasme et l'organisation de celui-ci.

 

Il semble qu'une thérapie familiale soit tout à fait conseillée pour le reponsable de cette rubrique.

 

Voici ci dessous un autre exemple  des obsessions  du sujet :

 

Une blonde à la Fnac !
Tout le monde n'est pas dévoreur de livres ou écrivain. Dans l'équipe bénévole, ceux qui lisent moins ont des qualités que certains lecteurs n'ont pas. Il y a de la place pour tous.
Tout le monde n'est pas dévoreur de livres ou écrivain. Dans l'équipe bénévole, ceux qui lisent moins ont des qualités que certains lecteurs n'ont pas. Il y a de la place pour tous.
Tout le monde n'est pas dévoreur de livres ou écrivain. Dans l'équipe bénévole, ceux qui lisent moins ont des qualités que certains lecteurs n'ont pas. Il y a de la place pour tous.

Une blonde erre dans les rayons de la FNAC. Une autre blonde (employée de la FNAC) veut lui venir en aide et lui demande ce qu'elle cherche :
- Je voudrais un livre.
- De quel auteur ?
- Heu ... Vingt centimètres !
- Vincent qui ?

 

 

Par semeiologia
Partager cet article
Repost0
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:17

Publié le 19/03/2011 09:21 - Modifié le 19/03/2011 à 09:24 | LaDepeche.fr

C'est l'histoire d'une blonde...
Ken et Barbie
Ken et Barbie
Ken et Barbie Jens-Ulrich Koch DDP/AFP/Archives

Comment peut-on être aussi haineux, sous le couvert de la plaisanterie ?
Nous voyons ici que des êtres humains peuvent être impunément vilipendés selon des critéres ethniques, dépouillés de leur humanité en étant représentés sous la forme de poupées de plastiques; dans l'imaginaire de l'auteur et de l'éditeur, les "blondes" ne sont pas vraiment humaines; de par leur couleur de cheveux, elles perdent le droit à être respectées.

Qu'est-ce qu'une blonde qui court avec deux seaux autour d'une maison ?

Une blonde qui installe l'eau courante.

Partager cet article
Repost0
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 09:58

Il existe des blagues qui font mal car insidieusement ells contribuent à inciter au manque de respect et au dénigrement perpétuel d'une certaine catégorie de la population française. C'est ainsi que ce journal se permet de poulariser l'idée selon laquelle les blondes sont stupides.

 

Nous sommes tellement habitués à recevoir ce type de "plaisanteries" que nous les recevons sans réagir, anesthésiés par les flux continuels d'information que nous recevons, nolens volens.

 

Imaginons un instant que nous remplacions le mot  blondes par  : crêpues, basanées, juives, albinos, brunasses, beurettes, subsahariennes, etc...  Le tollé serait tsunamique, les hébergeurs mis en demeure immédiatement, les autorités morales consternées et lapidaires, les coupables mis au pilori.

 

Alors pourquoi la dérision publique est elle autorisée dans ce cas et pas dans les autres ?

 

(Suite de l'article bientôt)

Partager cet article
Repost0