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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 18:18

Le pouvoir du maquillage

2013
12.16

maquillage

maquillage-2

maquillage-3

 

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:53

 

La blonde Leclerc

 

               L'utilisation de la "blonde stupide" par les publicitaires des magasins E. Leclerc est une vieille histoire qui tend à installer ce stéréotype raciste dans l'inconscient collectif français. On peut remarquer que si les concepteurs de cette campagne publicitaire jouent prétendument au second ou au troisiéme degré avec le personnage de la "blonde stupide", ils n'enfreignent pas un tabou puissant , pesant sur les normes publicitaires dans ce pays.

 

               En effet, il est permis de représenter un couple où les deux partenaires sont blonds aux yeux bleus si et seulement si ils sont tournés en dérision et ridiculisés.cf http://semeiologia.over-blog.fr/article-cliches-racistes-dans-la-pub-120153881.html  .C'est ainsi que dans le spot présentant les produits bio de la marque Leclerc, le personnage féminin écarquille les yeux, adopte une contenance stupidement réjouie, prononce des sottises à intervalles réguliers et se trouve affligée d'un homme blond et mutique (Sans doutes trop stupide pour parler) qui picore comme une poule dans une assiette. On voit bien que sous des dehors impertinents et drôlatiques, les codes de la doxa publicitaire en France sont observés avec une discipline de fer.

 

                Enfin, et pour revenir à ce fameux second degré qui permet, tel un passeport diplomatique de franchir les frontiéres du permis et du non-permis, il est à noter que l'usage usuel de stéréotypes raciaux , y compris l'amorçage de ceux-ci comme dans le cas de cette campagne , les renforcent  dans l'esprit du public, même si l'objectif affiché est de jouer avec pour mieux les dénoncer.

 

                    Le fait d'inoculer dans le corps social  des stéréotypes racistes à l'encontre d'une minuscule minorité, et cela depuis plusieurs années déjà, nous amène à poser publiquement la question : L'agence de publicité Australie, dirigée par Vincent Leclabart,

 

Vincent Leclabart est-il raciste  ou stupide ?        

          

 

et les magasins Leclerc, représentés par l'inénarrable Michel-Edouard Leclerc   sont- ils racistes,  ou aiment-ils juste humilier certaines femmes sélectionnées sur des critéres raciaux ?

 

  Michel-Edouard Leclerc est-il raciste ou stupide ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 08:09

              Vu, sur TF1, cet article où il est relevé que 69 % des femmes ont entendu "Elle fait sa blonde" ou "Ne fait pas ta blonde" , le locuteur assimilant blondeur et stupidité; on peut noter tout de même qu'une insulte raciale, même répétée comme celle -ci des millions de fois  (69%  de 30.000.000 de personnes l'ont subi) reste une insulte raciale.

 

           L'auteur de l'article, suivant en cela l'interprétation générale, reléve cette insulte simplement comme sexiste ;  blonde devenant synonyme de "pétasse stupide", c'est à dire un mélange de femme facile, stupide  et  prétentieuse, le tout  dans des proportions variables .

 

                On remarquera pourtant  le privilége insigne de cette injure, exorbitant du droit commun. Tout se passe en effet dans ce pays comme si "la blonde" était la femme dans son essence, et non une minuscule minorité raciale qui peut être impunément humiliée ; comme si "la blonde" était la seule à être vraiment une femme. En effet, n'importe quelle autre insulte raciale : "Fais pas ta crépue" ou bien "Fais pas ta basanée" serait violemment dénoncée comme raciste , comme si l'appartenance ethnique prenait le pas sur la féminité.

 

                 Or, il se trouve que les femmes blondes sont :

1-  Des femmes

2-  Des représentantes d'une minuscule minorité dans ce pays et sur cette petite planéte, en diminution démographique  constante, et en butte à des traitements discriminatoires largement répandus.

                    

 

 
 
 
"Ma petite", "fais pas ta blonde", "elle doit avoir ses règles"... : le sexisme sévit au travail

Edité par avec
le 17 décembre 2013 à 10h31 , mis à jour le 17 décembre 2013 à 17h07.

Vidéo ici http://lci.tf1.fr/france/societe/barbie-ma-puce-ne-fais-pas-ta-blonde-les-propos-sexistes-ont-la-8332104.html

Notre société

Huit femmes sur dix considèrent qu'elles sont régulièrement confrontées à des attitudes ou des décisions sexistes au travail. Et plus de la moitié d'entre elles estime avoir rencontré un frein professionnel à cause de son sexe, selon une étude menée principalement auprès des cadres.

"Elle est de mauvaise humeur elle doit avoir ses règles", "cocotte", "pire qu'un homme", "Barbie", "Ma puce", "ne fais pas ta blonde"...  Propos et actes sexistes sévissent au travail et ont un impact sur les femmes,  selon les résultats d'une étude de l'institut de sondage LH2 pour le Conseil  supérieur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (CSEP)  publiée mardi. Huit femmes sur dix (80%) considèrent que "les femmes sont régulièrement confrontées à des attitudes ou des décisions sexistes" dans le monde du travail  en France (56% des hommes), d'après l'étude menée principalement auprès de  cadres.  A l'inverse, 13% des femmes et des hommes estiment qu'elles "font partie du  jeu des relations" entre hommes et femmes.

Frein professionnel.  Plus de la moitié d'entre elles (54%) estime avoir rencontré un frein  professionnel en raison de son sexe: absence d'augmentation ou de prime (36%),  de promotion (35%), d'attribution de mission (31%)...
 
Tâches dévalorisantes. 46% disent avoir déjà eu le sentiment d'être traitée différemment dans  certaines situations: être chargée de tâches dévalorisantes ou sous-estimée par  rapport à ses compétences, manquer d'autonomie...     Côté phrases stéréotypées, 81% des femmes et 59% des hommes ont déjà  entendu dans leur environnement professionnel des jugements comme "elle est hystérique" ou "elle est pire qu'un homme" à propos de femmes qui exercent des responsabilités.    

Remarques sur l'intellect, l'humeur ou le physique. Ainsi, "elle fait sa blonde" ou "ne fais pas ta blonde" a été entendu  par 69% des femmes interrogées, "elle est de mauvaise humeur elle doit avoir  ses règles" par 59% et "c'est quoi cette Barbie" par 42%.   "Ma cocotte", "ma puce", "ma petite" ... Une femme interrogée sur deux  (49%) affirme qu'un homme l'a déjà interpellée en utilisant un surnom sexiste  au travail, et 38% des hommes affirment en avoir été témoins.     Pour les femmes interrogées, les manifestations sexistes "peuvent modifier  le comportement des salariés" (93%), "ont un impact sur la confiance en soi"  (92%) et "déstabilisent le travail de ceux qui les subissent" (92%).

L'étude a été réalisée à partir de deux enquêtes: un sondage national mené  par internet du 12 au 18 septembre auprès d'un échantillon représentatif de  1.000 cadres (39% de femmes et 61% d'hommes) travaillant au sein  d'établissements de 250 salariés et plus; une consultation en ligne réalisée du  24 septembre au 12 novembre auprès de 14.651 salariés (92% de cadres, 55% de  femmes et 45% d'hommes) de neuf entreprises françai

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 08:38

 

 

Rose Madder, un roman fantastique passionnant .

 

 

 

                      Nous avons déjà analysé deux romans fantastique de Stephen King, Carrie http://semeiologia.over-blog.fr/article-blonde-et-malefique-106274882.html   et Histoire de Lisey http://semeiologia.over-blog.fr/article-blond-et-psychopathe-106479028.html ; les deux ouvrages s'attachent en effet à démontrer en filigrane à quel point la blondeur est un signe maléfique, un signal de danger et de mort.

 

 

 

 

                      Voici donc un troisiéme roman de Stephen King, Rose Madder; particuliérement réussi, il tient le lecteur en haleine, mis à part quelques longueurs vers la fin .

 

                        En résumé, il s'agit de Rosie, une femme battue qui s'enfuit, poursuivie par son psychopathe de mari; elle acquiert par la suite un tableau, qui est en fait une ouverture sur un autre espace-temps et où régne une créature démoniaque. D'une manière prévisible dans l'univers de Stephen King, cette figure du Mal  est   blonde.

 

                       Cette caractéristique est évoquée à plusieurs reprises, d'une maniére insistante tout au long du roman, comme une mélodie en contrepoint à la narration, alors même que les descriptions physiques des autres personnages sont presque inexistantes. Cette petite musique obsédante est d'une grande efficacité pour pénétrer l'esprit du lecteur et le conduire à associer inconsciemment blondeur et noirceur de l'âme, la blondeur comme signe du mal.

 

                      Avant de relâcher Rosie dans le monde des vivants, le démon femelle  lui déclare  (p. 565 de l'édition "J'ai lu" de 1997)  :"Reprends ta couleur naturelle, murmura Rose Madder,  tu n'es pas faite pour être blonde"

 

                      En effet, Rosie s'était teinte en blonde, en imitation de la créature du tableau et cette teinture a été l'un des signes de l'emprise démoniaque de la créature sur l'héroîne, Rosie.

 

                       Une autre femme  blonde est citée dans le roman,Pam; elle finira assassinée par le mari psychopathe.

 

 

                       Une fois de plus, nous retrouvons chez Stephen King cette volonté d'associer blondeur et malheur, cheveux clairs et atrocités, d'instiller dans l'esprit de ses lecteurs des stéréotypes fortement négatifs contre les personnes blondes. Cette volonté délibérée de stigmatiser une minuscule minorité sur cette petite planète est très peu dénoncée, à l'inverse de celles qui frappent d'autres groupes humains  .

 

                       Jusqu'à quand ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 09:19

                  Un extrait d'un article paru dans "The independent", où Jane Merrick analyse l'incident Obama et Thorning-Schmidt pendant les funérailles de Mandela ;  elle reléve que dans l'espace médiatique , "la blonde" n'est pas vraiment un être humain  au même titre que les autres qui, eux, peuvent être autre chose qu'un stéréotype dépréciatif.

 

                   Ne serait-ce pas là le début de la pensée raciste ?

 

 

 

 

 

 

In defence of political (and canine) blondes, appearing normal and selling high-end comestibles
 

‘No one writes the  phrase  “brunette bimbo” to describe anyone, let alone a premier, male or female’

 

 

 

 

 

Loin d'être un incident honteux et irrespectueux qui a gâché le service commémoratif pour Nelson Mandela , la photo à trois impliquant Barack Obama , David Cameron et Helle Thorning- Schmidt a été le plus bel hommage à rendre au grand homme , si vous réfléchissez à ce sujet .

La mort de Mandela a été l'occasion pour les politiciens , stars du rock et des journalistes de s'engager dans un autoportrait mondial , agitant la caméra et s'exprimant au sujet du moment où ils l'ont rencontré . Ou dans le cas de la député travailliste David Hanson , la fois où ils ne se rencontrèrent pas , mais « [ il ] marchait devant moi le 11 Juillet 1996» , ou son collègue Chris Ruane , dont le lien avec Mandela fut qu'ils partageaient le même anniversaire, mais cela valait encore la peine de faire une déclaration  aux Communes à ce sujet . Tout le monde voulait apparaître sur l'autoportrait de masse , ce fut donc le comportement naturel d'Obama , Cameron et Thorning- Schmidt .

Pourtant, beaucoup ont été horrifiés par ces trois dirigeants . En fait , un chef de file en particulier - Thorning- Schmidt , Premier ministre danois , fut identifiée comme celle qui a décidé de prendre l'autoportrait . Mais, selon le photographe qui a pris la photo du petit groupe , il y avait une atmosphère de carnaval à ce moment là - ce n'était donc pas aussi irrespectueux . Ah , mais alors,  tout le monde dit , Thorning- Schmidt était une blonde flirtant avec Obama en face de sa femme Michelle horrifiée .

Maintenant, arrivons au fond de tout ça . Vous pouvez être perché au point le plus haut dans la politique - en tant que leader de votre pays - mais , si vous êtes une femme , vous n'êtes jamais loin du plus petit dénominateur commun . Un journaliste a qualifié Thorning- Schmidt " d'avenante " - un mot qui doit simplement signifier attrayante mais qui est le plus souvent  utilisé comme " très accueillante" . Le Daily Mail a dit qu'elle était une " blonde flirteuse" , un autre écrivain l'a décrite comme une "cool scandinave blonde" . Le prix doit aller à Andrea Peyser , chroniqueuse pour le New York Post , qui n'a même pas laissé la crainte de la tautologie la retenir : Thorning- Schmidt était un " bimbo blonde "  dotée de courbes voluptueuses, une " Hellcat danoise " qui " retroussait sa jupe pour exposer les jambes longues et scandinaves couvertes par rien de plus important que des bas noirs transparents " . Des bas noirs , à un enterrement ? Comment ose-t -elle ! Mais la couleur noire n'est pas la question - elle était blonde , blonde , blonde. Au moment où j'écris ceci, il y a eu 53 articles publiés depuis le service commémoratif qui utilisent le mot " blonde" pour décrire Thorning- Schmidt .

 

 

Andrea Peyser, la journaliste qui aime à insulter les femmes blondes



Peu importe que Thorning- Schmidt soit danoise , et que les cheveux blonds soient assez communs chez les Vikings . Peu importe que personne ne pourrait jamais écrire les phrases suivantes : « le ténébreux et beau Obama a attiré la chef du gouvernement  danois en posant ensemble » ou « le,brun et bien bâti Cameron les a encouragé" . Cela n'arrive tout simplement pas . Personne n'écrit l'expression « bimbo brune » pour décrire n'importe qui, et encore moins un premier ministre , homme ou femme .

Je n'aurais jamais osé suggérer que nous, les blondes, soyons dans une situation désavantageuse , mais il est parfois difficile pour certains d'arriver à passer au dessus de la couleur des cheveux . Stella Creasy a découvert cela quand , en tant que nouveau député , elle a été pris pour une passante égarée par le député conservateur Andrew Robathan , qui a exigé de savoir ce que " cette femme blonde" faisait dans l'ascenseur réservé aux députés. Pourtant , en dépit de la hausse de la notoriété de Creasy qui se fait connaître comme une militante anti - usuriers , elle est souvent encore figée dans une seule image : Le mercredi , le rédacteur en chef politique de The Sun , Tom Newton Dunn , a tweeté qu'elle avait « hardiment » questionné la Premier ministre dans la page "Plus-jamais-ça" sur les trois campagnes où elle portait la même " jupe de PVC bleu " . Quelle serait la bonne tenue pour poser cette question - quelque chose de plus modeste , ou moins ? Même l'International Herald Tribune a écrit du député de Walthamstow plus tôt cette année : " Stella Creasy est jeune , féminine et très blonde. "

 

S

 

 

Stella Creasy, une sympathique députée britannique qui se bat contre les usuriers-sangsues

 

 

Attendez , Stella , que vous soyez décrite comme une " Hellcat ", à ce moment-là , vous  saurez que ça y est, vous  êtes arrivée .

 

 

 

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:19

     

                                            Une initiative remarquable d'une chorale féministe du Lot-et-Garonne, qui manifeste contre une affiche tendant à humilier les femmes en les faisant passer pour des demeurées.

                                       On notera tout de même que ce cliché de "la blonde"n'est pas seulement sexiste, mais également raciste car il stigmatise une minuscule minorité dans ce pays et sur cette petite planète.

 

 

 

 

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Agen : du chant contre une campagne de pub

Publié le 21/12/2013 à 14h59 , modifié le 21/12/2013 à 15h44 par

Ch.M

 

Agen : du chant contre une campagne de pub

VIDEOS - Une chorale de femmes a chanté ce samedi après-midi devant une librairie pour dénoncer des affiches qu'elles considèrent sexistes

Ch.M.

Une trentaine de femmes s'est réunie samedi à 14h30 devant le libraire agenais Martin-Delbert. Toutes membres de la chorale les Falopettes, elles ont souhaité témoigner, en chantant l'Hymne des femmes, de leur agacement contre l'affiche d'une campagne de publicité nationale des libraires indépendants mettant en scène une blonde, caricature de Barbie, sous ce slogan : "lire nuit gravement à l'ignorance.

Venues pour dénoncer une campagne outrageante, les Falopettes ont échangé avec le libraire Jean-Pierre Delbert, qui a récusé les accusations de sexisme et leur a proposé, au terme d'un débat improvisé en pleine rue, de promouvoir la prochaine journée de la femme dans sa vitrine.

 

Action anti-publicitaire mais pas contre-productive. Puisqu’elles ont obtenu ce qu’elles étaient venues réclamer en chansons : le retrait de l’affiche de la vitrine du libraire et son soutien pour la prochaine Journée de la femme, en mars. Une trentaine de sociétaires de la chorale les Falopettes s’est réunie, hier en début d’après-midi, devant Martin-Delbert l’Agenais pour râler. Râler contre ce poncif à la peau dure comme le cuir d’une couverture qui encourage l’idée que la blonde est un parangon d’ignorance.

Une affiche sexiste

C’est en tout cas ce qu’invite à penser selon elles la pulpeuse blonde choisie pour promouvoir une quarantaine de libraires indépendants en France (dont le commerçant lot-et-garonnais), et illustrer un slogan rédigé sur un mode plagié aux marchands de clopes : « lire nuit gravement à l’ignorance… ».

Une indiscutable faute de goût et une atteinte caricaturale à la dignité pour les Falopettes de tout âge à avoir entonné hier l’Hymne à la femme.

Pas très déontologique ?

« Nous avons été choquées. C’est pour cette raison que nous avons voulu réagir contre cette campagne qui fait certainement rire les hommes mais que nous trouvons horriblement sexiste et que nous ne pouvons pas laisser passer. Nous sommes typiquement ici dans la banalisation de l’insulte. Nous qui lisons, blondes ou pas, nous connaissons l’histoire des femmes, l’histoire des siècles de sexisme ordinaire. Nous exigeons le retrait de cette affiche plus que douteuse », expliquait Patricia avant un échange au débotté avec Jean-Pierre Delbert sorti glaner les doléances.

« Il ne faut pas nous faire de faux procès en sexisme. Il y a certes Barbie, mais il y a aussi Ken dans cette campagne. Et ils ont l’air cons tous les deux, parce qu’ils sont ignorants de ne pas lire. Je suis d’accord sur le fait que cela peut vous choquer. Alors je vous propose de faire quelque chose pour soutenir votre action afin de compenser l’émotion que vous avez eue », a répondu le libraire.

Une émotion manifestée par des détournements du propos pour souligner que cette publicité nuisait surtout à l’image de la femme plutôt que de servir la corporation des vendeurs de littérature. « J’ai d’ailleurs porté plainte auprès du jury de déontologie publicitaire », réagissait Frédérique insistant au passage sur « la mauvaise foi » du commerçant.

Car pour les féministes Falopettes, le Ken à lunettes de cette campagne de pub est, comparé à la blonde tyrolienne, d’avantage paré des airs du jeune cadre dynamique que des stigmates du crétin des Alpes.

Là encore, une question d’appréciation…

 

 

 

 

Le coin de la lectrice :

 

"Jean-Pierre Delbert, le libraire d'Agen, va-t-il enfin comprendre ? J'ai l'impression que ça va lui prendre quelques années".  Caroline, expert automobile dans le Gard

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 07:11

                               Nous avons déjà vu que les femmes blondes font l'objet de représentations discriminatoires dans certains médias, visant à les présenter sous un jour dépréciatif ou insultant; elles sont continuellement accusées d'être hypersexuelle, voire vénale et/ou stupide, congénitalement stupide. cf http://semeiologia.over-blog.fr/article-racisme-envers-les-blondes-in-la-depeche-du-midi-de-baylet-116112111.html

 

                                    Ces clichés racistes sont couramment propagés par La Dépêche du Midi, comme aujourd'hui, cf  http://www.ladepeche.fr/loisirs/blagues-mail/. Ce journal utilise le plus souvent deux angles d'attaque pour humilier les personnes blondes : Soit des "blagues de blondes" où il est martelé jour après jour qu'elles sont demeurées par nature; soit en les présentant systématiquement comme des prostituées nymphomanes.

 

                                   Sept femmes sont photographiées ce jour en gros plan, 3 brunes 4 blondes. On notera la différence de traitement, où par contraste  les femmes aux cheveux noirs  sont systématiquement  présentées comme prudes et réfléchies, telle Mme Ballestrazzi, ou bien prudes et sympathiques comme claudia, ou bien victorieuses et rayonnantes comme Mlle Coquerel.

 

                      Rappelons tout de même que 99 % des femmes sur cette petite planéte ont les cheveux noirs. L'acharnement obsessionnel de La Dépêche du Midi contre une minuscule minorité dans ce pays et sur cette petite planéte reste un scandale raciste particuliérement abject .

 

                                  

 

Miss Orléanais est élue Miss France 2014

 

 

 

 

 

 

 

Télé - médias

Castres. Nouvelle star : votez pour Claudia ce soir

 

Une femme à la tête de la police judiciaire

 

 

 

 

 

 

 

Voici, en revanche,  les  seules femmes blondes présentées à la une de cet organe de propagande :

 

 

 

 

Playboy : 60 ans de Unes sexy

 

 

 

Le magazine "Playboy" fête ses 60 ans en décembre 2013. L'occasion de compiler une sélection de Unes inoubliables et sexys.

 

 

 

 

 

                        Un autre angle d'attaque pour atteindre la cible est d'associer systématiquement, comme par un phénoméne d'écho, les femmes blondes à des circonstances dramatiques et angoissantes. Sur les "blondes maléfiques", cf  http://semeiologia.over-blog.fr/article-blonde-et-malefique-106274882.html  et http://semeiologia.over-blog.fr/article-d-72931602.html  . En voici encore un exemple, sur la même Une de ce "journal". On notera également la stupidité abyssale et manifeste de "la blonde", qui sourit béatement alors que des emplois sont massacrés.

 

 

 

 

15600 emplois détruits

emploi

132 500 postes ont disparu du secteur marchand./Photo DDM

132 500 postes ont disparu du secteur marchand./Photo DDM

L’économie française a encore détruit 15 600 emplois (-0,1 %) au troisième trimestre dans le secteur marchand, selon les données définitives publiées hier par l’Insee.

Ces chiffres sont toutefois légèrement inférieurs à la première estimation fournie mi-novembre par l’institut de la statistique (-17 000 emplois) et moindres que ses prévisions initiales (-24 000). Sur un an, 132 500 postes ont disparu dans le secteur marchand (-0,8 %). Au troisième trimestre, les pertes d’emplois se sont poursuivies dans la construction (-0,5 %) comme dans l’industrie (-0,5 %). Les effectifs dans l’intérim, réputé précurseur des évolutions à venir du marché du travail, ont eux augmenté légèrement au troisième trimestre (+1 %) et sur un an (+0,6 %).

La Dépêche du Midi

 

 

 

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 08:56

 

                      Les lecteurs de ce blog ont  pu observer au fil du temps que l'extrême gauche honnit les femmes blondes;  elles sont une cible privilégiée pour des insultes raciales autorisées.

 

                      Voici donc un article de  Josselin Bordat, paru dans Brain Magazine, un magazine qui tente de ressusciter avec plus ou moins de bonheur les revues underground des années soixante-dix. http://www.brain-magazine.fr/article/page-president/16879-Raciologie-de-l_extr%C3%AAme-droite-fran%C3%A7aise

 

 

 

  • Anais Carayon
  • Chef du magazine Brain.

Photobucket

La chef de Josselin

 

 

 

Josselin Bordat, un gentil raciste (Ne pas confondre avec les méchants racistes)

 

 

                      Essayant péniblement d'être amusant, Josselin Bordat applique à ce qu'il appelle "l'extrême-droite" des théories raciales du dix-neuviéme siécle pour ridiculiser ce qu'il croit être la thèse de ses adversaires politiques. Ces théories, largement discréditées, lui semblent prouver l'inanité intellectuelle  de ses opposants.

 

                   On peut relever plusieurs constantes dans ce genre de littérature de propagande :

 

- La volonté d'animaliser les opposants politiques, en fait de leur retirer la qualité d'être humain, avec pour conséquence de leur retirer la pleine protection due à leur humanité. En effet, on ne reléve pas moins de douze noms d'animaux pour les caractériser. Vous ne pensez pas comme Josselin Bordat, donc vous êtes des animaux et si vous vous obstinez, l'abattoir pourrait  bien se réouvrir pour des untermensch (1) de votre espéce. Il est connu que Pol Pot, formé à la  théorie politique par l'extréme gauche française s'est livré à des travaux pratiques à son retour au Cambodge, qui ont entraîné +/- 3 500 000      d' assassinats politiques. Dans les deux cas, on retrouve la même volonté de déshumaniser les opposants  politiques et une filiation idéologique identique.:

 

 

- La confusion sexuelle : cf les femmes dotées de phallus, les hommes féminins, les hommes pédérastes, etc...La confusion des genres  devient comme le paradigme de l'humanité, une valeur au delà du bien et du mal, un horizon ontologique du fait humain. Pourquoi ? Parce que (2).

 

 

- La détestation des femmes blondes

Il est permis de représenter une femme blonde dans ce genrer de publication à la condition de la ridiculiser et/ou de l'insulter: Le stéréotype à cultiver est qu'une telle femme n'est pas respectable par essence.

Extrait :"Marine Le Pen, Présidente du Front National.
Un beau type d’homo europeanus nordique : blondeur, robustesse, et phallus hypertrophié. Tout au niveau raciologique indique dévouement et brutalité. Point faible : une dentition gâtée par une alimentation faite de bambous et d'animaux morts. "

Extrait " Marion Maréchal-Le Pen, députée de Vaucluse.
A priori une femelle blanche caucasique remarquable sur le plan raciologique, ainsi que des capacités reproductives assurées par deux larges pis mamaires. Malheureusement un défaut de parallélisme des axes visuels (strabisme convergent) indique une dégénérescence du patrimoine génétique."

 

Comment Brain Magazine voit les personnes blondes, quelques exemples : http://www.brain-magazine.fr/article/page-pute/16919-Des-vedettes-crois%C3%A9es-avec-Gollum

 

 

 

 

 

- Les accusations de consanguinité contre les opposants (France moisie, etc...) pour mieux rester dans le domaine zoologique et  mieux les ravaler à des animaux tarés.(En réalité, on sait maintenant, avec les progrés de l'analyse génétique, que les européens ont un patrimoine génétique remarquable par sa diversité et sa richesse).

 

 

                   Bref, Josselin Bordat essaie d'utiliser la dérision, l'humour, l'ironie et le sarcasme pour faire passer des idées nauséabondes , en s'en prenant à une minuscule minorité dans ce pays et sur cette petite planéte. L'abjection de tels procédés suffit à caractériser de tels individus.

               

 

 

 

(1) Ou bien "ennemis de classe", ou bien "capitalistes", ou bien "intellectuels dissidents", ou bien "ennemis du peuple", ou bien "éléments anti-soviétiques", etc... Tout ce qui a permis de théoriser et  de justifier les immenses entreprises de meutres collectifs vues dans le passé récent.

(2) C'est comme ça. Ne cherchez pas à comprendre.

 

 

 

 

 

Voici donc ce concentré de propagande :

 

 

 

 

Raciologie de l'extrême-droite française

Lundi, 09 Décembre 2013

Table simplifiée des types raciaux humains, de l'extrême-gauche à l'extrême-droite.


Dans la polémique soulevée par les injures raciales proférées contre Christiane Taubira, une question primordiale est restée impensée : pourquoi les racistes seraient-ils les seuls à disposer de la science raciale pour évaluer les mérites des acteurs politiques ?

A Brain, nous avons donc décidé de nous replonger dans les écrits de Gobineau, Lombroso, Vacher de Lapouge, ou encore Rosenberg, pour vous livrer en exclusivité la première analyse raciologique précise des principaux leaders de l’extrême-droite aujourd’hui. Car enfin si vous devez suivre un leader de cette tendance politique, autant savoir s'il vaut vraiment quelque chose sur le plan racial.

Qui ressemble à un castor sodomite ? Qui a un angle facial de crapaud ? Qui n’a pas assez de menton pour prétendre un jour commander à autre chose qu'à ses copines de la gym ? Grâce à la science raciale, à la physiognomonie, à la céphalométrie et à l'anthropo-sociologie criminelle, nous sommes enfin en mesure de répondre à ces questions.



Alain Soral, sociologue.
Le type est incontestablement simiesque (chimpanzé ou macaque) mais mâtiné de race jaune et mongolique. Résultat : une facilité à accepter des rôles secondaires et un naturel laborieux. Sur le plan éthologique, l’individu emprunte aussi aux babouins une propension symbolique à exposer systématiquement son anus en public et à argumenter en demandant à autrui de "tirer sur son doigt".


Patrick Buisson, conseiller politique.
L’angle facial de 45° matérialise une relative inaptitude à apprendre. Les yeux exhorbités typiques des grenouilles-taureau ont pu provoquer une saturation du volume cranien n’ayant pas permis au cerveau de se développer normalement. Le sujet ne possède pas de menton et est donc enclin à des attitudes "féminines".
 


Marine Le Pen, Présidente du Front National.
Un beau type d’homo europeanus nordique : blondeur, robustesse, et phallus hypertrophié. Tout au niveau raciologique indique dévouement et brutalité. Point faible : une dentition gâtée par une alimentation faite de bambous et d'animaux morts.





Alexandre Gabriac, militant nationaliste.
L'angle facial avoisine les 60°, indiquant une position intermédiaire entre l'homme blanc et le chimpanzé. Le sujet est enclin à la brutalité et au jet d’excréments, ce que confirme par ailleurs l’important prognathisme “autrichien” ou “habsbourgeois”, malformation généralement due à un lignage consanguin.



Florian Phillipot, vice-président du Front National.
L’oeil est bovidé et fuyant, la couleur de l’épiderme peu assurée. Le menton et l’angle facial portent les stigmates d’un métissage sémitique patent. Si l'on y ajoute les joues de rongeurs, on peut conclure à un type racial sémitique primitif et nomade.


Xavier de Bongibault, militant anti-mariage pour tous.
L’angle facial indique une régression évolutive nette. L’implatantion dentaire est anarchique et anormale, et plus généralement, la ressemblance à un cricetinae (plus précisément : hamster) incline à diagnostiquer un comportement sociopathique et non reproductif (tendance à "tourner dans sa roue").



Alain Escada, lobbyiste.
La forme de la tête est typiquement brachycéphale (ronde, crâne très court). Le type racial semble métissé de race jaune ou mongolique. La longueur excessive des bras confirme le cousinage batracien, signe d’un patrimoine génétique caractéristique des pédérastes et des criminels sexuels.



Marion Maréchal-Le Pen, députée de Vaucluse.
A priori une femelle blanche caucasique remarquable sur le plan raciologique, ainsi que des capacités reproductives assurées par deux larges pis mamaires. Malheureusement un défaut de parallélisme des axes visuels (strabisme convergent) indique une dégénérescence du patrimoine génétique.


Jean-Marie Molitor, directeur de la rédaction de Minute.
Un cas typique d’Homo contractus, ou "méditerranéen" (type niçois ou andalou) de race inférieure. Incapables d’imagination ou de faculté créative, le sujet “contractus” se comporte socialement sur le modèle du bousier : il pousse et mange sa crotte.

 

Fin de document

 

 

 

Le coin de la lectrice :

 

Votre blog a mis ses meilleurs éléments sur la piste et retrouvé une ancienne camarade de lycée de Josselin Bordat, Stéphanie. Nous avons pu la rencontrer au cours d'une soirée organisée par un grand parfumeur parisien.

 

 

      "Josselin Bordat ? Mais oui, je me souviens ! A l'époque on l'appelait Jojo ou  Mister  râteau, parce que les filles n'arrêtaient pas de le jeter. C'est à dire qu'il aimait beaucoup arracher les ailes des papillons ou blesser des petits mammifères et observer leur agonie, .... et puis sa passion pour la taxidermie ! Toujours cette  vieille odeur de formol qu'il traînait avec lui!  En plus, je reconnais son chapeau; c'est le même qu'au lycée ! Il avait  étranglé à mains nues une vieille marmotte avant de l'écorcher à vif . Beurk ! Surtout ne lui donnez pas mon adresse !"   

Stéphanie T., a connu Josselin Bordat au lycée.       

 

                     

 

                     

 

 

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 15:20

              Nous savons que la propagande moderne repose entre autres sur la répétition incessante et la création de stéréotypes artificiels, qui deviennent des armes de persuasion massive auxquelles il est difficile d'échapper. C'est ainsi que les propagandistes offrent aux masses un confort intellectuel qu'il leur est douloureux d'abandonner.

             Différentes techniques sont utilisées, mais l'une des plus efficaces est l'amorçage de stéréotype, qui agit comme autant de "piqûre de rappel" pour entretenir et conforter les idées reçues voulues par nos dirigeants.

               La "une" de Charlie-hebdo" est particulièrement révélatrice car elle réveille plusieurs stéréotypes négatifs sur les femmes blondes, courant dans les médias de gauche ou d’extrême gauche comme ici (1) :

 

Charlie et ses drôles de dames

 

 

- Quand une femme blonde est représentée, elle doit être ridiculisée, mise au pilori de la société, mise en scène d'une maniére dépréciative. Le stéréotype, ici, est que ces femmes-là ne sont pas respectables.

 

- Les blondes sont des nymphomanes, des femmes hypersexuelles; le dessin de Souriceau montre une femme cambrée, presque nue, dans une posture suggérant fortement l'accouplement. On relèvera également qu'à proximité, presque à la toucher, le mot "pute" écrit en gros.

 

- Les blondes sont stupides : Non seulement l'expression de la femme représentée respire la bêtise, mais également le lecteur est bien obligé de voir que seule une femme stupide, à la limite de la débilité, peut participer à ce genre d'événement. Un concours de beauté, non mais vous vous rendez compte !

 

                Charlie-hebdo, qui se présente comme contestataire est en réalité un rouage de la propagande institutionnelle dans ce pays; la réponse de Sourisseau pour justifier sa une reste nébuleuse, mais à quoi bon argumenter car : 1 Les gens ne lisent plus rien, sinon les gros titres 2 La machine de propagande est si puissante qu'elle en est justifiée d'elle même.

 

Enfin, et pour en finir avec des individus aussi déplaisants, précisons que seulement 7 candidates sur 33 à ce concours sont blondes, ... en réalité. source  http://people.plurielles.fr/news-people/miss-france-2014-en-10-chiffres-8320367-402.html

 

 

 

 

(1) : Charb, le dirigeant, est communiste, proche du front de gauche avec Mélenchon. cf les articles précédents sur le Président-sénateur Mélenchon, entre autres http://semeiologia.over-blog.fr/article-le-racisme-pathologique-de-melenchon-suite-2-114143654.html

http://semeiologia.over-blog.fr/article-melenchon-est-il-raciste-103169053.html

 

 

 

Accueil / Gazette Info

 

 

Charlie et ses drôles de dames

A la Une de Charlie Hebdo mercredi 4 décembre, un dessin d’une miss France blonde et dénudée accompagne la légende suivante : « On n’a plus de putes, heureusement il nous reste miss France ». Une manière de faire d’une pierre deux coups, taclant autant le projet de loi de pénalisation des clients des prostituées que les concours de beauté, dont le plus fameux se tiendra à Dijon ce samedi 7 décembre. Interview ton sur ton avec l’auteur de cette caricature qui fait parler, Riss.

(...)

« La femme telle que la publicité nous la vend »

 

Un détail attire l’œil sur votre dessin : la miss que vous avez dessinée est blonde. Pute ou miss, les hommes préfèrent-ils toujours les blondes ?

Je n’ai pas suffisamment fréquenté de putes pour savoir si elles sont toutes blondes. Mais quoiqu’il en soit, la blonde reste le stéréotype de la femme telle que la publicité nous la vend, telle que les médias nous la servent. C’est un cliché.

 

Pour rendre service à la condition féminine, vaut-il mieux pénaliser la fréquentation des prostituées ou interdire les concours de beauté ?

Je ne suis pas trop pour les interdictions, mais au moins que l’on ose critiquer, que l’on ose dire que tout cela c’est quand même un peu de la merde. Il y a une espèce d’unanimité autour de miss France. Qui ose critiquer les miss France ? Alors que c’est con comme la lune, c’est vulgaire, c’est bête et c’est laid. Si au moins on pouvait déjà dire ça, peut-être qu’après les gens réfléchiraient.

Fin de document

 

 

 

 

Laurent Sourisseau, dit Riss : "Est-il raciste ou tout simplement "vulgaire, stupide et laid" ?

 

 

 

 

 

 

Le coin de la lectrice :

 

"Sur la photo, Sourisseau a l'air complétement défoncé. Je me demande ce qu'il prend; en tout cas, ça doit être dur de se prostituer à ce point au systéme" Vanessa, équipiére à Mc Donald, célibataire, vit dans les Hauts-de Seine; elle aime le volley et la natation.

 

 

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:37

 

 

                     Les obsessions raciales de La dépêche du Midi refont surface, avec une continuité familiale inébranlable, du père Jean- Michel Baylet (Président du PRG et propriétaire de ce journal) au fils Jean Nicolas Baylet (directeur de la rédaction et héritier putatif). Dans cette feuille de chou locale, il est recommandé de traiter certaines femmes de demeurées, d'humilier certaines femmes choisies sur des critères raciaux, parce qu'elles sont femmes et parce qu'elles sont blondes.                    cf   http://www.ladepeche.fr/loisirs/blagues-mail/

 

                    On notera la cohérence de l'analyse http://semeiologia.over-blog.fr/article-antiracisme-anti-blond-114715968.html qui démontre le lien étroit, pour ainsi dire idéologique, entre "l'antiracisme" officiel et la détestation des femmes blondes. En effet, le Parti Radical de Gauche, le PRG, hurle sur tous les tons son propre anti-racisme (1) et dans le même temps, son président et sa famille insultent certaines femmes en raison de leur apparence. Force est de constater qu'il s'agit d'une discrimination raciale insupportable, qui tend à cultiver et développer des stéréotypes nauséabonds .

 

                    On relévera également la même attitude hostile et discriminatoire contre les personnes blondes chez un proche allié du PRG, Jean-Luc Mélenchon. cf  http://semeiologia.over-blog.fr/article-le-racisme-pathologique-de-melenchon-suite-2-114143654.html  et  http://semeiologia.over-blog.fr/article-melenchon-un-beauf-raciste-et-envahissant-116626985.html  et  http://semeiologia.over-blog.fr/article-melenchon-est-il-raciste-103169053.html

 

 

(1) cf. les activités de propagandiste de Christiane Taubira, qui appartient elle aussi au PRG

 

 

jean-Michel Baylet (à gauche) et Jean-Nicolas Baylet (A droite) sont-ils racistes, ou bien simplement haineux  suite à des "accidents de la vie" ?

 

 

 

 

 

Le coin de la lectrice :

 

 


"Ohé, les deux affreux !

 

Un petit message pour vous : Les blondes vous emmerdent !"

Magali, conductrice de bus, mariée,  deux enfants, Lyon

 

 

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