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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 11:05

 

 

                A l'occasion du décès de Georges Lautner de pieux dithyrambes se sont élevés, scandés par les pleureuses médiatiques, qui toutes insistaient copieusement sur un de ses films, revu cent fois, "Les tontons flingueurs"; leur bourdonnement obscène a dû rendre furieux le vieux réalisateur, qui ne tenait pas en grande estime cette parodie de film "noir".

 

Georges Lautner, peu aprés le tournage des "Tontons flingueurs"

 

 

              On relèvera une énigme  et un scandale à propose de ce film :

 

               Tout d'abord, on notera à la production (Outre Alain Poiré) deux hommes , qui ont "tenu" une bonne partie du cinéma français pendant trois décennies et dont bizarrement, le public ignore tout;  même à l'heure d'internet. Ces deux patrons du cinémas français de 1947 au début des année 80 n'ont pas de biographies, ni officielle ni "volée". Ils ont pourtant exercé une influence tout à fait considérable sur la société française et la formation de son inconscient collectif .

 

             Il s'agit tout d'abord de Robert Sussfeld, filmographie ici http://www.imdb.com/name/nm0839908/ . Tout ce que nous pouvons savoir de cet homme, si déterminant dans la vie culturelle de ce pays tient en 4 lignes.

 

Directeur de production, producteur et manager de production

 

Informations générales
  • Nom : Sussfeld
  • Prénom : Robert
  • Date de naissance : 23/12/1915
  • Lieu de naissance : Paris (France)
  • Date de décès : 31/12/1998
  • Lieu de décès : Paris (France)
  • tg

 

 

                      L'autre producteur, Irénée Leriche, dont le nom ressemble furieusement à un pseudonyme, est encore plus mystérieux, car de lui, mis à part sa filmographie, nous ne connaissons qu'une date, celle de sa naissance, et encore faut il aller sur un site suédois. Ni photo, ni biographie. Sa filmographie ici http://www.imdb.com/name/nm0503533/

 

 

Irénée Leriche

Name

Awards
Based on
Piece of music
Born: 1918-02-28
Mini biography: Not available in English for this person
Producer: Zazie dans le métro (1960)
Production Manager: 100.000 dollars au soleil (1963), Les lions sont lachés (1961), Ascenseur pour l'échafaud (1958), Le dos au mur (1958)More
 
 
 
               Le scandale réside dans le répugnant personnage de  Théo, qui incarne les insultes classiques en France contre les allemands jusque dans les années cinquante et utilise la blondeur pour mieux caractériser l'infamie d'une "race ennemie". Nous sommes en présence, très clairement, d'attaques raciales particuliérement odieuses.
 
 
 
               C'est ainsi que le seul personnage foncièrement mauvais du film, Théo, est un traître blond, avec un fort accent germanique, particuliérement perfide et totalement irrécupérable. Sadique (il tire sur les Volfoni par plaisir), qui ose attaquer une noce à la sortie de l'église (Décidement, il ne respecte rien !), il est présenté comme un inverti, ce qui à cette époque était particuliérement déshonorant. Cette accusation d'homosexualité peut aussi être comprise comme une projection narcissique dans  le désir du narrateur de voir disparaître de facto la descendance de tels individus. A noter d'ailleurs que dans le film, l'ignoble Théo disparaît dans l'explosion d'une voiture. Il est  transformé en chaleur et lumiére,  ce qui, compte tenu d'un personnage donné comme figure du Mal,  apparaît tout à fait mérité
 
                A l'instar d'un Edgar Bérillon http://peer.ccsd.cnrs.fr/docs/00/69/02/82/PDF/PEER_stage2_10.1016%252Fj.amp.2010.08.003.pdf, et avec des a priori aussi fantasmagoriques, le film "Les tontons flingueurs a entretenu  et cultivé des préjugés racistes contre les allemands en utilisant une caractéristique physique pour stigmatiser tout un peuple.
 
 
 
 
 
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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:33

                   Voici donc un intéressant article de Première, où une  vérité dramatique apparaît près de 50 ans (cinquante ans !) après les faits:  Alfred Hitchcock  était obsédé par les femmes blondes et soumit pendant des années Tippi Hedren à un harcélement etouffant, avec une férocité pathologique,  alors qu'elle était sous sa coupe en tant qu'actrice. Après lui avoir infligé ces blessures psychiques, il a ruiné délibérément sa carrière les années suivantes, parce qu'elle se refusait à lui.

 

             Alfred Hitchcock jeune

 

                    Grâce à ces révélations, le portrait robot des harceleurs des femmes blondes commencent à se dessiner : Une tête d'otarie adipeuse  et lippue, totalement dénué de scrupules, caressant des idées de meurtres sanglants et les faisant jouer par d'autres, frénétique dans le harcèlement moral et sexuel, cherchant à humilier et soumettre une femme parce que femme et parce que blonde, ...

 

                        En fait, c'est bien ce genre d'individu qui est rentré dans nos vies grâce aux écrans de cinéma puis de télévision; c'est bien ce genre de psychopathe qui a construit, pour  partie, l'image de "la blonde", telle que nos sociétés la connaissent et dont sont victimes encore de nos jours les femmes aux cheveux clairs.  Ils ont créé une pollution rémanente qui continue ses effets longtemps après leurs morts .

 

                     On reste frappé par  le contraste entre  cet affreux Hitchcock et la beauté radieuse,  l'immense dignité de Tippi Hedren, ainsi que sa force morale lumineuse; elle  reste un exemple de καλοκαγαθία (1) , que ce soit à travers les affres de la jeunesse ou de la vieillesse.

 

 

 

 

(1) Se dit d'une personne belle et bonne, courageuse et harmonieuse dans le corps et dans l'esprit

 

 

 

 

 

 

Alfred Hitchcock était « maléfique », d’après Tippi Hedren, l’actrice des Oiseaux

05/08/2012 - 07h39

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  • Alfred Hitchcock était « maléfique », d’après Tippi Hedren, l’actrice des Oiseaux

© Abaca

Tippi Hedren, premier rôle des Oiseaux d’Alfred Hitchcock, révèle que le réalisateur l’avait harcelée sexuellement.

L’actrice Tippi Hedren est revenue sur le caractère du légendaire réalisateur Alfred Hitchcock : à 82 ans, l’actrice participe à la promo de The Girl, un téléfilm produit par la chaîne HBO (Les Sopranos, Game of Thrones) et qui revient sur la genèse du film Les Oiseaux… et sur la relation trouble que le réalisateur (que joue Toby Jones) avec l’actrice (interprétée par Sienna Miller).

 

 

A cette occasion, Tippi a déclaré que Hitchcock était « un personnage très triste ». Nathalie Kay Hedren, dite Tippi, a commencé dans le mannequinat avant d’être remarqué par Hitchcock qui cherchait l’actrice principale de son film Les Oiseaux, en remplacement de Grace Kelly. La passion dévorante de Hitch pour les actrices blondes et glaciales et le refus de Tippi de céder à ses avances fit du tournage des Oiseaux (où des volatiles se mettent à attaquer les hommes) une épreuve pour l’actrice. « On parle d’un esprit brillant, qui était d’un génie hors du commun, maléfique, et déviant, au point d’en être dangereux, parce qu’il pouvait avoir un effet imprévisible sur certaines personnes. » Une obsession qui aurait viré au harcèlement, car Hedren précise que si les lois sur le harcèlement avaient existé à l’époque, elle serait « une femme riche » aujourd’hui. L’affiches des Oiseaux comporte d'ailleurs la photo de Tippi en médaillon, accompagnée de la légende « une nouvelle personnalité fascinante ». Sans commentaire…

 

 

Après Pas de printemps pour Marnie (1964), où elle joue pour Hitch une kleptomane face à Sean Connery, Hedren ne trouve pas de travail car le réalisateur la garde sous son pouvoir, en informant les autres réalisateurs qu’elle n’est pas disponible. L’actrice finit donc par s’éloigner du réalisateur. « Il a ruiné ma carrière, mais il n’a pas ruiné ma vie », conclut Hedren, qui est également connue pour être la mère à la ville de l’actrice Melanie Griffith.

Si le téléfilm The Girl dépeint Hitchcock comme un pervers, qu’en sera-t-il du film Hitchcock (prévu pour 2013) où le rôle-titre sera tenu par Anthony Hopkins, et qui retrace le tournage de Psychose et de sa fameuse scène de douche ? Wait and see.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 07:21

     

                          Trouvé, dans Le Parisien, un très bel amorçage de stéréotype raciste à l'encontre des femmes blondes dans un article soi-disant anti-raciste.

 

                 De la belle ouvrage, toute en finesse et avec un culot d'hypnotiseur de foire.

 

                         Le lecteur attentif remarquera que l'article désigne deux coupables par nature :

 

- La société française, qui constitue "un sombre tableau", "raciste au plus profond" où la parole raciste et xénophobe se libère, etc etc...  Un vrai pays de cauchemar ! Bref, l'ensemble de la doxa obligatoire depuis les années 80, que nous avons tous avalé ad nauseam.

 

- Et, enfin, ces mystérieuses (1) "jeunes femmes blondes" venues on ne sait comment dans le texte, et dont l'arrivée se trouve accompagnée de signes funestes : Cohabitation des communautés fragilisée, parole raciste gagnant du terrain, durcissement de la parole, société en plein doute, etc... Le contexte devient lourd  de menaces angoissantes. Dans ce  cadre de références lugubres, le  lecteur lambda enregistrera une fois de plus que les blondes ont des effets négatifs sur les autres, comme si un champ d'énergie  malveillant les entourait. Leur seule proximité provoque des choses regrettables, sinon des catastrophes, d'une maniére tellement fréquente que cela ne peut être dû au hasard.  

 

(Sur les "blondes maléfiques", cf. http://semeiologia.over-blog.fr/article-blonde-et-malefique-106274882.html  et   http://semeiologia.over-blog.fr/article-d-72931602.html )

 

                      En fait, sans que cela soit clairement perçu, ce texte est organisé comme un syllogisme, comme un systéme pervers où les signifiants se répondent et se justifient les uns les autres :

 

1- La société française est coupable et raciste

2- Les blondes font partie de la société française, elles sont  comme une métaphore idéale de la "race blanche autochtone".

3- Donc, les blondes sont (très) coupables et (très) racistes.

 

Le syllogisme, déjà très persuasif,  se trouve confirmé encore davantage par le fait que lorsque les "jeunes femmes blondes" croisent des femmes voilées, "la parole se durcit" .

 

(Sur le rôle de l'antiracisme dans la détestation des blondes, cf. http://semeiologia.over-blog.fr/article-antiracisme-anti-blond-114715968.html )

 

                   On notera enfin que la seule description physique dans le texte vise exclusivement les "jeunes femmes blondes", comme pour mieux donner un signalement des fauteuses de trouble au reste de la population.

 

 

(1) Pourquoi jeunes ? Pourquoi femmes ? Pourquoi blondes ?

Imaginons la même phrase avec d'autres catégories telles que : Vieilles femmes chauves, homme vieux et roux, adolescents crépus, hommes frisés châtain, femmes rousses de 40 ans, hommes blonds et vieux, etc... Que veut nous dire ce coup de projecteur sur une minuscule minorité dans ce pays et sur cette petite planéte ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Actualité >

Pourquoi la parole raciste gagne du terrain

Chez les politiques, dans la rue, les médias, sur Internet, les insultes xénophobes fusent. Signe d’une société en plein doute…

Charles de Saint Sauveur et Henri Vernet | Publié le 06.11.2013, 18h44

 

 

 

 

Ici à Amiens (Somme) comme ailleurs, où des jeunes femmes blondes croisent des femmes voilées, où toutes les communautés cohabitent, la parole d'est durcie à l'égard des «étrangers».

Ici à Amiens (Somme) comme ailleurs, où des jeunes femmes blondes croisent des femmes voilées, où toutes les communautés cohabitent, la parole d'est durcie à l'égard des «étrangers».

 

 

 

 

Mais qu’arrive-t-il à la France qui célébrait joyeusement, sans arrière-pensées, le triomphe de son équipe de foot black-blanc-beur un soir de juillet 1998? Aujourd’hui, les anathèmes voire les insultes racistes fusent de partout. Proférées par des fillettes qui traitent de « guenon » la garde des Sceaux, Christiane Taubira, en brandissant des bananes en marge d’une récente manif anti-mariage gay; gravées sur la page Facebook d’une candidate FN aux municipales, qui compare la même Taubira à un singe (ce qui a provoqué la démission hier d’une candidate FN d’origine algérienne en Haute-Garonne); inscrites en une de magazines qui multiplient les dossiers alarmistes sur « l’invasion » de l’islam en France; dans les propos d’élus de la République qui s’en prennent ouvertement aux Roms, nouveaux boucs émissaires d’une société au bord de la crise de nerfs.

59% des Français estiment que le racisme a progressé

Liste loin d’être exhaustive, à laquelle pourraient s’ajouter les innombrables sorties sur les musulmans, les Roms ou les juifs, émanant parfois de ténors censés maîtriser leur parole publique, de Copé avec ses pains au chocolat à Mélenchon s’en prenant en termes ambigus à Moscovici, en passant par Valls et ses polémiques à répétition… Pour des Français en pleine crise économique, en désarroi identitaire face à une mondialisation jugée de plus en plus menaçante, la parole raciste n’est plus taboue. En tout cas, elle s’est décomplexée. Selon un sondage OpinionWay pour la Licra, paru le mois dernier à l’occasion des trente ans de la Marche des Beurs, 59% des Français estiment d’ailleurs que le racisme a progressé ces trois dernières décennies. Figure emblématique de la réussite sociale des Noirs de France, le présentateur télé Harry Roselmack déplorait hier, dans une tribune au « Monde », le retour au quotidien d’un certain racisme « au plus profond de la société française ». Sombre tableau. D’autant plus désespérant si l’on se souvient que le candidat François Hollande prétendait justement apaiser le pays. Parmi ces promesses figurait même la suppression du mot race» dans notre Constitution. Las, un an et demi après son élection à l’Elysée, il n’en est toujours rien. Une certitude, son discours demain pour lancer le centenaire de la Grande Guerre de 1914-1918 sera empreint de cette nécessité de retrouver le goût du « vivre ensemble », une formule qu’il répète à l’envi ces derniers mois. Car cet incorrigible optimiste est convaincu que rien n’est perdu.

« Je n’ai pas l’impression que la société soit plus raciste, au contraire : la France est championne du monde des couples mixtes! » se réjouit le député PS Malek Boutih. Lequel constate, en une drôle de formule, que « les Français aiment bien l’immigré… mais pas l’immigration ». L’ancien président de SOS Racisme pointe un paradoxe : « Naguère, les gens retenaient plus leur langage, mais les actes racistes étaient plus violents et les discriminations plus prégnantes. » Bien des préjugés qui existaient il y a encore vingt ou trente ans sont inconnus des jeunes générations, habituées à une France métissée. La France d’aujourd’hui…

Le Parisien.

 

 

 

 

 

 

Le coin de la lectrice :

 

 

 

 

 

 

"Parole durcie ? Parole durcie ? Est-ce que j'ai une tête de parole durcie ?"                                     Emilie, célibataire, vétérinaire dans le Cantal.

 

 

 

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 17:29

                

 

                  Jean-Nicolas Baylet est le fils de Jean-Michel Baylet, lui-même patron de presse et homme politique français. Président-directeur général du groupe La Dépêchesénateur RDSE de Tarn-et-Garonne, président du conseil général de Tarn-et-Garonne, président de la communauté de communes des Deux Rives et président du Parti radical de gauche (PRG).

 

                         Dans une progression fulgurante et pour ainsi dire météoritique, Jean-Nicolas  a été bombardé à 28 ans directeur général adjoint du groupe et directeur de la publication de la Dépêche du Midi, et c'est à ce titre que nous devons lui poser la question : Est-il encore possible, en 2013, d'insulter certaines femmes sur des critéres raciaux ? Pensez-vous qu'il soit humainement acceptable d'humilier certaines femmes choisies sur des critéres physiques pour amuser la galerie et vendre un peu plus de papier ?

 

                     En effet, après une courte accalmie, la campagne de presse haineuse contre les personnes blondes http://www.ladepeche.fr/loisirs/blagues-mail/  a repris de plus belle dans cet organe de presse unique dans sa région. (cf. http://semeiologia.over-blog.fr/article-racisme-envers-les-blondes-in-la-depeche-du-midi-de-baylet-116112111.html )

 

                          Ce flot d'insultes est devenu inacceptable, et nous autorise légitimement à poser la question publiquement  : Jean-Nicolas Baylet est-il raciste ou bien est il tout simplement inconscient ?

                 

                 

 

jean-Nicolas Baylet, au centre (C'est le petit brun en noir avec l'oreillette géante)

 

 

 

 

 

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 07:26

   

                   Un bien beau témoignage de Lollipop123  sur  Doctissimo :  Une ado reconnaît avec une  sincérité juvénile une jalousie effrénée pour les yeux bleus ou verts, ainsi que son dégoût pour sa pilosité très brune.

 

                     Peut être un début d'explication pour une certaine  animosité envers les blondes aux yeux bleus ?

 

                          ___________________________________

 

 

 

Lollipop123 : (...) "Alors voilà, j'ai 16 ans, et je suis en seconde. Auparavant, je n'ai jamais eu vraiment de complexe, du moins pas pas qui le me gâche la vie. Voyez, c'était des petites crises de 2 jours pendant lesquelles je faisais une fixette sur mon nez, ou autre chose, et puis voilà, ça passait. Et je ne me trouvais pas moche. Pas bombesque non plus, mais pas moche.
Mais depuis un (LONG!) moment, je me trouve hideuse, j'ai envie de pleurer devant ma glace quand je m'y regarde, c'est vous dire. Les complexes ont commencé peu à peu à affluer, les uns après les autres, et je ne sais plus où donner de la tête:
- Mes dents: l'une des incisive est avancée,et j'ai pris tardivement l'initiative de porter un appareil dentaire, donc à priori ce complexe devrait diparaitre.. d'ici un an.
- ma peau: affreuse, et c'est pas faute d'en prendre soin.
- Mes yeux: marrons, banals au possible quoi. Quand je vois toutes ces nanas aux yeux verts, bleus et tout, ça me donne des envies de meurtre tellement je les envie.. Je hais mes yeux. Certains diront que je devrais déjà être contente de pouvoir voir avec.. pas faux, mais bon.
- la forme de mon visage: je ne saurai pas trop la définir, mais elle ne me plait pas en tout cas.
- Ma piloisté: étant brune et méditéranéenne, elle est assez prononcée. J'ai des sourcils noirs, épais et longs hideux, du duvet de moustache, des poils foncés sur les bras et le ventre..
- mon nez: alors ça! C'est juste le truc le plus hideux de ma tête, si vous saviez à quel point je HAIS mon nez! Il est épaté sur face laide, c'est vraiment le ponpon sur la pomponette
quoi. (...) "

 

                                      _____________________________________

 

 

PRIS SUR LE VIF : Entrevue de Lollipop123 et d'une lectrice du blog :

"Allons, allons ! La violence  (Gloups !)  ne résout rien; voulez-vous que nous en parlions tranquillement ?"

 

 

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:52

 

 

 

                    La campagne publicitaire de Darty est absolument répugnante. Comment, en 2013, en France,  peut-on insulter publiquement des femmes en raison de leur apparence  ?

 

               La dénonciation par Caroline de Haas de cette propagande semble bien isolée, mais reste quand même un exemple de dignité et de respect pour les femmes.

 

                           Voici donc un article de Auféminin.com, link , qui restaure un peu l'honneur de la presse française, mais qui évite la question essentielle : Darty est-elle une société raciste ?

 

                 

 

 

 

 

Sexisme : Darty s’attaque aux blondes (Photos)

 

 
 
     
Darty Darty a décidé de donner un coup de jeune à son image. Fini la petite camionnette blanche et rouge, place aux jeunes couples branchouilles qui vantent en noir et blanc les mérites de la marque d’électroménager.
« Le prix bas service compris » remplacera donc « Le contrat de confiance », si familier pour les clients de la marque. Darty prend le tournant numérique de l’ère 2.0 en axant sa communication sur son offre large et ses prix défiant toute concurrence, y compris ceux du web. « La nouvelle campagne est le véritable reflet de la stratégie de dynamisation amorcée depuis plusieurs mois » explique Jean-Philippe Marazzani, directeur marketing et digital avant d’ajouter « Darty se place comme une marque résolument dans l’air du temps et plus que jamais à l’écoute des besoins de ses clients ».

 

Darty, l’humour douteux ?
La nouvelle campagne d’affichage dépoussière peut-être Darty, mais elle fait éternuer les féministes qui ont tiqué devant l’un des visuels. La militante Caroline De Haas a ainsi jeté la première pierre à cette campagne qu’elle juge « sexiste ». En cause ? Un slogan qui se veut humoristique, mais qui reprend le préjugé insinuant que les femmes blondes sont stupides : « Face à la technologie, on est tous un peu blonde », accolé à l’image d’un homme perplexe.
Il n’en fallait pas plus à Caroline De Haas pour s’insurger, suivie par de nombreux internautes abondant dans son sens face au géant de l’électroménager. « Cher @Darty_Officiel, les blondes vous emmerdent. Et votre sexisme avec. » a ainsi twitté la féministe. Du côté de Darty, on tente de se dédouaner en faisant appel au répertoire commun : « A propos du visuel "On est tous un peu blonde" : A marque populaire, expression populaire. »
En marge de cette bataille qui aura servi le buzz autour de la campagne de Darty, il y a ceux qui s’amusent de cette image modernisée un brin hipster. Un Tumblr a même été créé pour laisser libre cours aux parodies les plus amusantes…
Et puis, il y a aussi ceux qui ne comprennent rien du message des slogans et avec qui on compatit.(...)
 
 
Résultat de recherche d'images pour "Régis Schultz"
 
Régis Schultz, président de Darty : Est-il raciste ou simplement débordé par un entourage douteux ?
 
 
.
 
 
.
Jean-Philippe Marazzani, DG de Darty :  Est-il raciste ou simplement inconscient ?
 
 
 
 
 
Le coin de la lectrice :
 
 
" Ces deux personnages ne sont pas gâtés par Dame Nature, mais est ce une raison pour insulter des femmes sur des critéres physiques ?"  Angelica B., vit en couple, 3 enfants, travaille à la Poste.
 
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 13:12

 

            Trouvé, dans un roman assez pénible de Patricia Cornwell paru en 2005 et intitulé :"Sans raison" , une aide précieuse pour identifier les tueurs en série qui crévent à vif  les yeux de leurs victimes avant de les torturer pendant une dizaine de jours et qui, bien sûr, ont un pénis minuscule. L'écrivain nous livre en effet une information capitale sur l'apparence corporelle du psychopathe, Basil Jenrette, alors même que ce roman policier est assez avare de descriptions physiques pour les autres personnages.

 

 

 

          C'est un détail très pratique car il saute aux yeux. Et, en plus, il est politiquement correct !

 

 

            Je vous laisse donc le soin de le rechercher dans l'extrait ci-dessous. 

 

             Quand même, tous ces tueurs psychopathes blonds au cinéma et dans la littérature....   ( cf. nota 4 in  Antiracisme = Anti-blond ?) C'est inquiétant, non ? Moi, je dis qu'il n'y a pas de fumée sans feu et qu'il faudrait, quand même, se méfier des individus aux cheveux filasse. Au moins, éviter de se trouver seul dans la même pièce avec de tels individus.

 

 

             A noter également des considérations assez balourdes  sur l'évolution anatomique humaine, qui pourraient s'appliquer à bien d'autres groupes humains, mais qui, curieusement sont reservées au blondinet.

 

 

 

 

 

          "(...) Celui-ci n'a pas une allure bien impressionnante. Il est de taille assez modeste, fluet, ses cheveux blonds s'éclaircissent et ses petits yeux gris sont très rapprochés. Dans le monde animal, ce sont les prédateurs - les lions, les tigres et les ours - dont les yeux sont très rapprochés du nez. Au contraire, les yeux des proies - les girafes, les lapins et les colombes- en sont espacés et s'orientent vers les côtés. Cette large vision périphérique est un atout de survie. (...)

 

 

 

 

 

 

 

Le coin de la lectrice :

 

 

"Je comprends que Patricia Cornwell ait besoin de vendre ses livres, mais pourquoi être aussi politiquement correct ? Pourquoi stigmatiser toujours les mêmes ? " Anne-Sophie, 2 enfants , prothesiste dentaire.

 

 

 

 

 

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 07:20

                          Le texte ci-desous semble écrit sous l'influence de psychotropes relativement puissants. Il a au moins le mérite d'éclairer singuliérement la psyché d'un archétype de "journaliste d'extréme gauche", Véronique Hurtado.

 

                            Elle y développe une thése racialiste selon laquelle les blonds seraient une partie inférieure de l'humanité; cette thèse a déjà été analysée dans un article précédent, intitulé  Antiracisme = Anti-blond ? .  Afin de diminuer le caractére choquant  de telles affirmations et de mieux assurer son rôle de propagandiste , la journaliste utilise des mots à double sens, des demi-plaisanteries, des aperçus loufoques, des lieux communs ironiquement mis à l'envers pour ridiculiser ce qu'elle croit être la pensée de ses opposants, les "français de souche qu'en tiennent une couche".

 

 

                           Véronique Hurtado réveille en fait un trés vieux débat, une surprise qui dure depuis l'antiquité jusqu'à nos jours : La surprise des voyageurs,  historiens ou chroniqueurs venant du monde  méditerranéen devant l'attachement des populations de la Gaule à la blondeur, qui mettait entre eux et les gaulois comme une barrière invisible et inexplicable. 

 

                           Contre cette "croyance", la journaliste mélenchonienne pose , évidemment sur le mode de la dérision, une question essentielle : Existe-t-il un blond qui "aurait fait quelque chose pour l'humanité ?" 

 

                             Or, le panthéon intime d'une journaliste d'extréme gauche ne contient pas de blonds.; ceux-ci sont donc inutiles, l'attachement qu'on pourrait avoir pour eux en tant que tels est irrationnel, ils peuvent tout à fait disparaître dans le néant et d'aileurs ils empêchent la grande fraternisation de l'humanité qui sera comme une supernova de l'amour qui nous fera enfin rentrer dans une nouvelle ére.

 

                              On  voit ici qu'au point de vue croyance irrationnelle, la journaliste de gauche en tient quand même une sacrée couche, et que comme d'habitude, elle accepte toutes les victimes possibles d'un tel processus . N'oublions pas que la formation intellectuelle de Pol-Pot   (+/- 3.000.000 d'assassinats politiques !)  s'est déroulée en France, dans les milieux de la gauche extréme qui a "produit" également Véronique Hurtado.

 

                               Pour en finir et pour répondre à cette question essentielle de l'article, et au delà de la pauvreté intellectuelle des références de cette journaliste, il convient de rappeler que l'Histoire humaine remonte à l'invention de l'écriture, soit moins de 6.000 ans mais que  les premiers représentants du genre Homo seraient apparus il y a environ 2,4 Ma. Les apports respectifs des différentes populations nous seront donc à jamais inconnus et nous devons garder une très grande modestie avant de nous livrer au fanatisme idéologique qui prétend réinventer l'humanité.

 

                                          En conclusion, il apparaît légitime de s'interroger : Véronique Hurtado est-elle raciste ? Ou est-elle simplement conditionnée ad nauseam pour tenir des propos aussi abjects ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Khrishna, le noir, Christ, le très brun, et ?... J'ai comme un "blanc".

krishnableunoir.jpg

 

Pour le "blanc", 

vous me direz :

- Et Mahomet ?

Je vous répondrais :

- Ah, parce qu'un Arabe est de race blanche ?

 

En connerie convenue et langage raciste,  c'est cocasse de croire que les Blancs sont des "Caucasiens".

C'est un argumentaire du genre : "Cause toujours ! Ta cause est perdue d'avance'".

 

Sachez en effet qu'il y a des Arabes qui ont la peau plus blanche et les yeux plus clairs que certains Français et qu'on peut être Berbères, sans être Sémites, ni Bêtes. Pas comme les Français de "souche" ! Qui en tiennent une "couche" de ... co... rie. Non, veuillez lire "cochonnerie" bien sûr. 

 

Vous me direz :

- Et Bouddha ?

Je vous répondrais :

- Ah, parce qu'un Indien est de race blanche ?

 

Faudrait peut-être vous réveiller, les "Franchouillards" ! Ou suivre "l'Eveillé". J'ai toujours un "blanc". Un blanc comme un type de race qui manque dans la lignée des fondateurs spirituels de l'Humanité. 

 

Vous me direz :

- Et Abraham ?

Je vous répondrais :

- Ah, parce qu'un Sémite est de race blanche ?

 

Le père des Sémites, le père de Jésus-Christ et de Mahomet... Si, si !

J'ai jamais compris d'ailleurs pourquoi ceux qui mangent "casher" se tapent sur la gueule avec ceux qui mangent "halal", à la, à la... poêle ou au four, ici ou ailleurs ? Si c'est pas cher ? Dans les deux cas, c'est pas clair, c't'affaire. Frères ennemis, frères toujours.

 

Pour mettre tout le monde d'accord, on n'égorge plus au XXIème siècle des animaux, comme dans les premiers temps de l'homme préhistorique. Je n'en démords pas. On ne mord pas la chair d'un animal qui a souffert longuement  et dont le sang s'écoule, seconde par seconde, des secondes qui durent une éternité, sans être affecté(e) dans sa propre chair par cette mort cruelle. Nous sommes tous des animaux, plus ou moins évolués. Si le remords ne met pas son coeur à nu,  l'homme qui torture un animal n'est qu'un animal, un corps voué lui aussi à la mort, une mort de bête.

 

Donc, où en étais-je ? Ah oui, j'ai un "blanc".

Plutôt, je n'ai pas de "blanc".

 

Vous me direz :

- Et le Dalaï Lama ?

Je vous répondrais :

- Ah, parce qu'un Tibétain est de race blanche ?

 

Il vous restera Socrate, le Grec athénien, le "philosophe" que rien n'atteignait. Sa laideur ferait peur, mais ne permet  pas d'oublier son appartenance à la race des  beaux "bruns" méditerranéens, ces hommes à la peau  rarement blanche, aux cheveux plutôt noirs et aux yeux assez foncés.  

 

Et ainsi de suite...

 

Juste pour vous confirmer que j'ai encore et toujours un "blanc".

 

Je le remplace par qui ?

 

Parce qu'il faut bien prouver la supériorité de la race blanche, non, les Français de "souche" qu'en tiennent une "couche" ?

- "Allo, allo, y'a person' qui répond ?"

Ah, là, une main qui se lève :

- Sigmund FREUD ?

- Un Juif, un Sémite, Monsieur.

Ah, là, un doigt qui s'élève d'une main fermée :

- Albert EINSTEIN ?

- Un Juif, encore un Sémite, mon bon Monsieur.

 

Allez, je vais vous aider, c'est bien parce que j'ai pitié.

 

Je vais passer une annonce à la fin de mon article :

- "Cherche un grand blond à la chaussure noire et aux yeux bleus qui aurait fait quelque chose pour l'humanité ?"

 

 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 19:36

 

 

                                                   Voici donc un article venimeusement raciste de M6 et MSN.fr, où un critére physique est utilisé pour ridiculiser une femme;  cette  insulte raciale, qui vise à faire passer les femmes blondes pour des demeurées, est une discrimination  inacceptable.

 

                                        Imaginerait-on un journaliste à l'affût d'un lapsus de la garde des Sceaux, Mme Taubira, et sautant sur l'occcasion pour écrire un article sur "la minute crépue" ?

 

                                         L'article de MSN.fr est d'autant plus vicieux que la  phrase qui sert de pretexte à cette loghorrée haineuse ( "c'est la méthode  Cauet" ) reléve plus du clin d'oeil jouant sur l'homophonie et la notion de "société du spectacle" que du lapsus trahissant une véritable ignorance.

 

                                         Le journaliste affecte de prendre au pied de la lettre une plaisanterie au second degré, procédé comique bien connu et identifié depuis les origines de la littérature. Il y a donc "fabrication" de l'information, puis montage de celle-ci, ensuite intervention du choeur antique sous la forme d'une foule d'internautes prétendument indignés dans l'article, de manière à entraîner l'adhésion du lecteur. On sait fort bien en effet que l'individu lambda a tendance à rejoindre l'opinion générale, du moins celle qui lui est présentée comme telle par les organes de diffusion de l'information.

 

                                          Cet article a donc deux caractéristiques essentielles : Une basse propagande qui n'est pas sans rappeler les procédés des années trente, ainsi que des attaques raciales assez  ignobles contre une femme qui a le tort d'être "différente".

 

 

 

 

 

La directrice de MSN France, Flore Segalen : Est-elle vraiment raciste ?

Cautionne-t-elle des insultes raciales ou est-elle simplement incompétente ?

 

 

 

 

 

Le directeur de l'info sur M6, Jérôme Bureau : Est-il vraiment raciste ?

Cautionne-t-il des insultes raciales ou est-il simplement incompétent ?

 

 

 

 

 

Voici donc l'article  :

 

 

 

 

 

M6 Info by MSN

La minute blonde de Marion Maréchal Le Pen

 

Reuters

 

 

C'est une erreur qui fait couler beaucoup d'encre : invitée sur un plateau de télévision pour parler de l'affaire du bijoutier de Nice et de la légitime défense, Marion Maréchal-Le Pen a confondu la "méthode Cauet" - nom d'une ancienne émission de divertissement - et la "méthode Coué" - approche de la pensée positive élaborée par Émile Coué au début du XXe siècle . Oups.

Alors que son interlocuteur, le socialiste André Vallini, sénateur de l'Isère, défendait la politique pénale du gouvernement, assurant que "la gauche naïve, c'est fini", la député FN du Vaucluse l'a accusé de pratiquer "la méthode Cauet".

Enfant de la télé

Si le "lapsus" n'a pas été relevé à l'antenne, il a évidemment fait bondir les internautes :

- "Marion Maréchal-Le Pen confond «méthode Cauet» et «méthode Coué»." Visiblement, c'est Jean Roucas qui la coache."

Ou encore

- "Calamity #marechallepen : un Deug de droit et une méthode Cauet... #parishilton #fn #MotsCroises"

Et

- Plus fort que le "Zadig et Voltaire" de F.Lefebvre, le discours de la "méthode Cauet" de Marion Maréchal-Le Pen.

 

 

 

 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 04:25

                           Une mutuelle étudiante, la SMEREP, a fait réaliser une série de courts métrages publicitaires et s'est vu refuser le droit de l'utiliser car elle dévalorise  et insulte "les femmes et les personnes de couleur noire" (cf. ci desous un extrait de la décision du Jury de Déontologie de la Publicité , le JDP).

 

                           Cette campagne nauséabonde devait cesser; mais on notera que le stéréotype de la blonde stupide est assimilé dans cette décision à une insulte envers toutes les femmes, alors que les insultes envers les noirs sont clairement désignés comme racistes. Or, ce qui devrait apparaître encore plus clairement, c'est qu'une insulte adressée à une femme parce qu'elle est blonde est avant tout une insulte raciale.  Sinon, l'analyse du JDP indiquerait que les femmes noires ne seraient pas des femmes au même titre que les femmes blondes, soit une analyse encore plus raciste que celle des clips.

 

                               A noter cependant, et c'est encourageant, de bonnes choses dans la décision du JDP, qui s'approche de la vérité, et qui dit sans le dire tout en le disant que les insultes dirigées contre les femmes blondes sont inacceptables.    link

 

 

 

 

20/09/2013 - Interdiction de la campagne de PUB SMEREP « Vos Bonnes Raisons » :


EXTRAIT de la décision du JDP (Jury de Déontologie Publicitaire) sur la campagne de Pub SMEREP "Vos Bonnes Raisons" :
"Au-delà de présenter des stéréotypes sociaux, la publicité en cause, sous couvert d'humour, utilise ceux qui sont les plus dévalorisants et insultants pour les femmes et les personnes de couleur noire tout en donnant de la jeune génération une idée d'ensemble réductrice et négative.

Le fait que certaines personnes puissent interprêter ces films avec distance et y trouver à sourire n'en atténue pas pour autant le caractère dévalorisant ainsi relevé."

 

 

 

La SMEREP est-elle raciste ?

 
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