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Analyse du mépris contemporain pour les femmes blondes Analyse des causes et des effets dans les médias

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Blagues racistes et toujours autorisées sur le net

                   Un intéressant article de nos chers amis belges, ici http://www.lavenir.net/

 

 

 

Les blagues sur les blondes pas encore punissables !
  • Source: lavenir
  • Jean-Jacques GUIOT
 
Les propose grivois pourront bientôt se retrouver devant le juge, amendes à l’appui.

Les propose grivois pourront bientôt se retrouver devant le juge, amendes à l’appui.

 
 

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Finies les injures sexistes. Vous pourriez casquer! Voire vous retrouver derrière les barreaux. Mieux vaut ne pas se lâcher sur le net!

«Ta nomination, c’est une promotion canapé», voilà un propos public grivois qui vaudra bientôt l’occasion de se retrouver devant le juge. Et cela pourrait coûter un os au contrevenant.

Au milieu des vacances, une nouvelle loi vient d’entrer en vigueur, elle lutte et condamne le sexisme.

Un comportement qui peut être puni d’une peine d’emprisonnement d’un mois à un an de prison et d’une amende de 50 à 1000 euros. Vous avez bien lu!

Ce 3 août a pris cours une adaptation du code pénal. Par le biais de la loi du 22 mai 2014, le législateur introduit la notion de «sexisme».

La loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre la discrimination entre les femmes et les hommes, a, elle aussi été adaptée. Enfin, pour certains!

D’autres parlent déjà d’une nouvelle législation liberticide.

Sexisme?

Qu’entend-on par sexisme? «Tout geste ou comportement qui, dans les circonstances visées à l’article 444 du Code pénal, a manifestement pour objet d’exprimer un mépris à l’égard d’une personne, en raison de son appartenance sexuelle, ou de la considérer, pour la même raison, comme inférieure ou comme réduite essentiellement à sa dimension sexuelle ». Attention donc, hommes et femmes s’en retournent dos-à-dos. Fini à l’audience, d’accuser le père de ses enfants en lui lançant: «Un mec n’est pas foutu de langer un gosse, c’est à moi la garde.»

Pas mieux de traiter son voisin de «tapette» sur le web. Le faire de façon publique et incontestable est un prérequis. Le défouloir sur Twitter et Facebook pourrait coûter cher.

Bien sûr, il s’agira de prouver qu’il y a une véritable intention de nuire à une ou des personnes. Ajoutons «que le législateur a prévu une adaptation de la loi de 2007 tendant à lutter contre la discrimination entre les femmes et les hommes. Actuellement, cette loi ne sanctionne que l’incitation à la discrimination et non pas l’acte discriminatoire proprement dit.» Ce qui avait tout d’un paradoxe.

Les machos pourront néanmoins encore se régaler de vannes salaces sur les blondes, cela n’est pas visé. Tout comme la «publicité sexiste» qui est exclue. Pas de crainte pour la boîte de com' de la récente pub Renault d’être poursuivie. «Il doit s’agir d’une atteinte grave à la dignité», écrit Steven Bellemans de l’agence de presse Kluwer dans JURA.

En tout cas, il sera intéressant de voir comment les parquets poursuivront ou pas en l’absence de jurisprudence. Comme dit la pub, pour que «les hommes sachent pourquoi».

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