Analyse du mépris contemporain pour les femmes blondes Analyse des causes et des effets dans les médias
En France, le journal Le Monde est au coeur du pouvoir politico-économique, un fleuron du prêt-à-penser pour la classe dirigeante et ses créatures. L'article ci-dessous est donc d'autant plus significatif qu'il réitére une fois de plus des accusations raciales voilées et persuasives à l'encontre des personnes blondes; le champ lexical de la blondeur devient ici un spectacle de désolation et d'animalité .
C'est ainsi que l'on relève : " une blonde sans revanche, blonde à gros seins, ersatz, cris aigüs, mines mutines, tragédie d'une blonde, se montrer nue, train de vie dispendieux, de trois pères différents, vie dissolue, versa dans l'alcool et le LSD, carrière misérable, empâtée, à la dérive, sans relle filmographie mémorable, night-clubs miteux, percuta un camion , perdre la vie, fit de ses rondeurs mammaires son argument de promotion favori, s'humilient devant la caméra, cruauté, cynique, blonde explosive"
Le fait d'associer systématiquement à une caractéristique physique des traits négatifs ou odieux constitue-t-il un racisme particulièrement abject ?
Oui, assurément.

Renaud Machart, très brun, très raciste
Le journaliste peut-il se défausser en prétendant qu'il ne fait que rendre compte d'un film ? On ne peut que constater que cet article participe pleinement d'une campagne raciale, qu'il la promeut et nous la vend sous le couvert de l'objectivité.