Analyse du mépris contemporain pour les femmes blondes Analyse des causes et des effets dans les médias
Une caricature atroce de producteur hollywoodien , Ross Putman, nous indique qu'il reçoit des offres de scenarii extrémement stéréotypés; c'est ainsi que d'aprés lui, l'héroïne type de ces documents est "blonde, mince, souriante".

Ross Putman, caricature
Notons tout de même qu'après avoir abêti, perverti et decervelé des générations de yankees, les producteurs d'Hollywood ne peuvent s'étonner du faible niveau de leurs contributions. Pourtant, cet individu fait mine de s'étonner de recevoir des textes stupides bourrés de clichés qu'ils ont eux mêmes popularisés, et imposé à des masses incultes et obèses dès la petite enfance.
Reste le fait, proclamé dans l'article français ci-dessous sur
, que dépeindre une femme blonde est un cliché sexiste. Il convient de relire plusieurs fois cette association pour bien voir le tour de bonneteau effectué par ces escrocs professionnels.
Reste le fait qu'une fois de plus, la blondeur signe physique est associée en gros titre à des caractéristiques fortement négatives et dépréciatives. Ces signaux de négativité imprègnent peu à peu l'esprit des européens; ils constituent bien évidemment une campagne de dénigrement racial d'une efficacité dévastatrice.
T'as vu ?
«Blonde, mince, souriante»: Un producteur dénonce les clichés sexistes des scénarios sur Twitter
HOLLYWOOD Ross Putman publie sur Twitter les clichés sexistes repérés dans les scénarios de films qu'il reçoit...
HOLLYWOOD Ross Putman publie sur Twitter les clichés sexistes repérés dans les scénarios de films qu'il reçoit...
L.C.
Un producteur de films américain publie les clichés sexistes utilisés pour décrire les personnages féminins dans les scénarios qu’on lui soumet. Ross Putman a créé mercredi un compte Twitter dédié sur lequel il distille les extraits, en remplaçant les noms des personnages féminins par Jane, par souci d’anonymat.
Dans ces extraits, les personnages féminins sont systématiquement décrits par un physique avantageux. Et les scénaristes n’y vont pas de main morte sur les clichés. Ainsi, cette femme vêtue d’une blouse médicale, « blonde, mince, super séduisante ».
Les fantasmes des auteurs manquent cruellement de créativité. « Derrière la porte embuée de la cabine douche, on distingue à peine la silhouette sexy de Jane ». (...)